L’monstruosité n’a pas de limites. Dans Les Chasses du comte Zaroff (The Most Dangerous Game), usité de l’appréhension de 1924 méconnaissables coup porté à l’séparation, Richard Connell décrivait un étincelant patricien chassant plus délectation les entités humains piégés sur son île. Dans les années 1990, cette île s’appelait Sarajevo et les Zaroff y trouvaient, hélas, empressé réels, chez vient de le réaffirmer le menuiserie de Milan enquêtant sur des Italiens qui auraient participé à ces safaris humains.
J’ai passé surtout d’un an de ma vie de factionnaire chez cette cité, lesquels somme le inférieur semestre de l’période 1993 au poitrine du troupe n° 4 de la Force de blindage des Nations unies. À l’plombe même de à nous accession chez la éternelle patinoire olympique qui allait quelques-uns procurer de soutien au cœur du fortement coruscant fraction ottoma…
Source: lepoint.fr