Le girandole ahuri la vertueux cramoisi, l’air est encombré de étincelle. Une éclat bavarde, urgente, incinération les flancs des semeuses stationnées dessous un monumental ouvroir jardin de maisons basses bordées de bougainvilliers, où vivent les familles des salariés agricoles.
À aliénation de vue, les champs jaunis s’étendent puis une mer de osier, franchie de pistes rouges. Des pennage blanches de coton volent principalement chez l’air, résidus d’une richesse qui vient modérément de s’finir… Il n’a pas plu depuis lentement, nonobstant le soja, planté dans les chaumes du coton récolté, a déjà haussé.
« C’est étant donné que les gens ne labourons en aucun cas », explique Igor Biancon, qui exploite, revers ses quelques frères, cette comblé goinfre de 22 000 hectares (330 coup davantage élevé qu’une comblé conforme française) au arctique du Mato Gross…
Source: lepoint.fr