Coup de compression de la Coordination rurale du Lot afin discourir à la présidente de l’Assemblée nationale

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Quelques tracteurs et des représentants de la Coordination rurale du Lot mécontents se sont présentés, vendredi tantôt, à Floirac où faisait siècle Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, tandis de son limogeage dans lequel le Lot. Ils n’avaient pas été conviés.

“Nous avons été informés ce matin de sa venue. Nous avons estimé qu’il y avait une question d’agriculture abordée lors de cette visite de Yaël Braun-Pivet dans ce GAEC de Floirac. Ne pas pouvoir échanger sur la profession agricole avec elle nous posait problème”, admettait Clément Desport, coprésident de la CR46, vendredi tantôt.

Lors du limogeage de Yaël Braun-Pivet dans lequel une positif lotoise, vendredi.

À engouffrer en conséquence :
“Il n’y a pas Paris et le reste de la France” : la présidente de l’Assemblée nationale dans lequel une remise du Lot, un innocent dans lequel les arbre

Stoppée par les forces de l’alternance sur la survenue d’avenue à l’ferme, une impalpable délégation de la Coordination rurale a pu regagner le limogeage permis. La présidente de l’Assemblée nationale a conclu de à eux oindre un couple de minutes, à l’angle des officiels et de la insistant. À l’moralité, Clément Desport a gazette : “Tout ce qui anime le monde agricole passe par des décisions prises à l’Assemblée, nous avons donc décidé de nous faire entendre. Avec les tracteurs et les bennes au bout de la route nous envisagions de bloquer le départ du convoi si cela n’avait pas été possible, même si ce n’est pas ce que nous voulions. On a pu échanger en toute sincérité”.

Lors d’une établissement contusion de poing des agriculteurs de la Coordination rurale du Lot, à Cahors, cet été.
DDM AT

Dans un ambiance de éclat gouvernementale sur le Mercosur

Après actif abordé le mal-être foncier en même temps que la présidente de l’Assemblée nationale, ils lui ont évoqué la obligation d’percevoir les représentant qui s’élèvent. “Même si les élus du territoire nous écoutent, nous l’avons interpellée par le fait de ne pas être entendus par l’hémicycle.” Hasard du agenda, cette recherche lotoise tombait dans lequel un ambiance de éclat gouvernementale sur le Mercosur. Un matière qui irrite les éleveurs.

“Ce qui se passe ne nous rassure pas, on se dirige comme pour le Traité CETA (NDLR : accord commercial entre l’Europe et le Canada en application provisoire depuis 2017) vers des clauses de sauvegarde qui ne sont toujours pas validées. Ce sera pareil avec le Mercosur, la protection de nos filières mettra des années à se mettre en place. D’ailleurs, depuis juillet, la viande de bœuf arrive déjà en Europe. L’État a trouvé un moyen de nourrir la population à pas cher, sans traçabilité, sans norme”, dénonçait le nonce de la CR46.

À engouffrer en conséquence :
“Ça tue nos filières et nos producteurs” : expédition contusion de poing des agriculteurs de la Coordination Rurale dans lequel un libre-service

Enfin, un dissemblable casier agace notamment la Coordination : “Le vote d’une Assemblée nationale assez soudée contre l’étiquetage en toute transparence des produits (NDLR : le 30 octobre, le projet de loi sur l’origine des denrées alimentaires pour informer le consommateur par un étiquetage systématique a été rejeté). Un steak haché qui contient de la fibre de bambou, ce n’est pas un steak 100 % français de bœuf, car jusqu’à preuve du contraire on ne cultive pas de bambou en France”.