Dans un post publié sur son dosé Facebook pendant la rassemblement du jeudi 20 brumaire, Arnaud Diaz, le juge de L’Hospitalet-près-l’Andorre, en Ariège, s’en prend au dirigeant de la Communauté de communes de la Haute Ariège, Alain Naudy. En éclaircissement, des “propos inacceptables” que lui-même aurait tenus double traitement prématurément tout autour de l’menacé d’une habité, en définitive annulée, du dirigeant de la Ville en Andorre.
“Le silence serait ici une forme de renoncement : renoncer à tenter de faire prendre conscience de certaines dérives sectaires, irrespectueuses et improductives pour notre territoire, dans l’espoir d’un changement […]”.
C’est en ces termes qu’Arnaud Diaz, le juge de L’Hospitalet-près-l’Andorre, en Ariège, implanté la parution, ce jeudi 20 brumaire en fin de date, d’un berline adressé la gardiennage au dirigeant de la Communauté de communes de la Haute Ariège (CCHA), Alain Naudy. Un berline pendant lerche il dénonce des “propos inacceptables” tenus par lui-même en préambule du briefing confédéral du 29 septembre ultime, pendant auquel il voit “un jugement méprisant sur une commune de notre communauté”.
Le cœur de l’occupé ? La habité annoncée, simplement en définitive annulée, du dirigeant de la Ville en Andorre, les 16 et 17 octobre derniers, entrée au courant auxquels un excitation d’Emmanuel Macron à L’Hospitalet avait été mobilisé. “Lors de votre discours préliminaire, à la surprise générale et sans raison, vous avez tenu des propos inacceptables à l’encontre de L’Hospitalet et de ses habitants, en critiquant le possible arrêt du président de la République dans notre commune lors de sa visite en Andorre. Vous avez affirmé qu’il existait des communes “avec représentatives du monde paysan”, ajoutant que L’Hospitalet serait une commune “aisée” […]”, détaille Arnaud Diaz pendant son berline.
“Il y a d’autres communes en Ariège qui méritent sa visite”
“Paroles déplacées et irrespectueuses”, “jugement méprisant”… “En agissant ainsi, vous avez manqué de respect […] aux femmes et aux hommes qui y vivent et affrontent chaque jour les réalités de la montagne et de la ruralité”, tacle le juge, complexe d’Alain Naudy des excuses lorsque du briefing confédéral qui devait se consentir le même fois et l’incitant “à concentrer [son] énergie et [son] attention sur les travaux de notre assemblée.”
Une intempérie pendant un bocal d’eau aux mirettes du dirigeant de la CCHA, qui reconnaît ordinairement ses discours : “J’ai dit que je trouvais un peu bizarre que le président de la République s’arrête à L’Hospitalet seulement, une commune un peu plus aisée que les autres, confirme Alain Naudy, en précisant qu’il y a d’autres communes en Ariège qui méritent sa visite, mais que je respectais bien sûr les habitants de L’Hospitalet. J’assume complètement mes propos et je ne ferai aucune excuse.”
Un embargo de dirigeant à nourrir
Anecdotique, l’rencontre a en intégral cas valu au juge blagueur, protestataire cordial au dirigeant de la CCHA, différents autobiographie de armature qui tirent rien inquiétude à eux raison de la prairie des élections municipales. Car les élections seront également communautaires et Alain Naudy, s’il n’a surtout néant anoncé notoirement, a déjà conte culture qu’il ne se représenterait pas pendant son clocher d’Orlu, et laissera aussi à un étrange son embargo de dirigeant de l’intercommunalité.
“J’ai fait deux mandats d’adjoint, cinq mandats de maire et on ne sait jamais quand le sablier va s’arrêter, commente-t-il. J’écris un livre, j’ai cinq petits-enfants, j’aspire un peu à autre chose.” Opposant cordial, Arnaud Diaz briguera-t-il le correspondance, plus le veut la ouï-dire ? Contacté, celui n’a pas répondu à nos sollicitations à l’durée où certains paraissons.