À Bissau, les viol de feu ont éclaté auparavant même que les résultats ne tombent. Mercredi, d’intenses rafales ont retenti alentour du tribune de la Commission électorale nationale, semant la folie parmi les rues adjacentes. « Les individus couraient internationalement », raconte un guide au bigophone, après que des tirs rencontraient impartialement entendus familier du office de l’Intérieur et du résidence présidentiel. Un pamphlétaire de Reuters libéralité sur emplacement confirme : la caractéristique bissau-guinéenne a replongé parmi l’une de ces tréteaux de anarchie auquel lui-même semble malheureusement habituée.
Ces détonations surviennent à un période semonce. Dimanche, la Guinée-Bissau a voté tandis de scrutins présidentiel et législatif excessivement disputés. Et depuis lundi, le province vit au régulier des proclamations anticipées – et étranges. Le monarque sortant, Umaro Sissoco Embalo, 53 ans, entend manoeuvrer le débutant meneur depuis trio décennies à obtenir un annexe procuration. Mais devant tonalité, Fernando Dias, 47 ans, posé par le PAIGC – le complot évolutif de l’affranchissement, forfait du référendum comme entrepôt engourdi de dossiers – s’est lui quant à cordial virtuose.
Selon Reuters, les double camps ont affirmé bien traversé la appui des 50 % dès le débutant clocher. À Bissau, chaque homme revendique la libération totale et accuse l’disparate de sommer « attraper » le référendum. La échange électorale, lui-même, prime modeste. Les résultats provisoires sont attendus jeudi.
Tirs, combinaison, folie
Mercredi, le entremetteur d’Embalo, Antonio Yaya Seidy, a affirmé à Reuters que des foule armés affiliés à Dias auraient attaqué la échange électorale « comme brider l’placard des résultats ». Aucune authentification n’a été broussailleuse. Le stalag Dias n’a pas incontinent réagi. Mais ces accusations, parmi un province où la vie gouvernant se géré usuellement parmi les casernes, n’ont pas du tout d’calme.
Car la Guinée-Bissau vit au-dessous la instruit indéfrisable de la apprêté. Depuis 1974, lui-même a intime au moins actuel viol d’Situation, rien inventorier les tentatives que dit bien déjouées Embalo depuis son débarquement au ascendant. Ses opposants l’accusent de dramatiser les tensions comme prouver des arrestations et des pressions politiques. Lui assure prendre grâce à des réseaux prêts à somme comme réemployer le dominé de l’Situation.
Le monarque sortant Umaro Sissoco Embalo crucifixion d’un égratignure d’Situation ?
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Rétorquer
La prime levée – surtout de 65 %, remplaçant la échange – témoignait d’une effective aspiration de pagaille. Mais l’renvoi du PAIGC a additionnel une fonction fougueuse à un optique gouvernant déjà fractionné. Et mercredi, un inaccoutumé union s’est aimable : Embalo a cordial à Jeune Afrique bien été arrêté au résidence présidentiel, en compagnie de singulières éminent gradés, par des militaires qu’il accuse de attirer un « égratignure d’Situation ». Selon lui, aucune ardeur n’a été commise, même si des tirs ont retenti alentour du résidence et de la échange électorale.
Cette coup de filet, autorisée par singulières flots locales, immersion un peu surtout le province parmi l’désordre, après que l’support du gagnant du PAIGC, Domingos Simões Pereira, à Fernando Dias a déjà fable de celui-là un rival vraisemblable, réveillant les antique clivages parmi présidium, partis historiques et blindée.
Source: lepoint.fr