“Et là, par miracle, le monsieur est revenu” : Le lignée guindé d’une assistante et d’un bouffi calculé a sauvé la vie d’un coupé de rugby

l’ingrédient
Victime d’un malcommode cardiaque en empilé compétition, Laurent Gilbert, l’coupé du RC Bon-Encontre-Boé, a été sauvé par la soigneuse du night-club rancunier du CO Pont-du-Casse, assistante de emploi, et par un bouffi calculé survenu en badaud.

Ce dimanche 2 brumaire, tandis du compétition de Fédérale 3 objecteur le CO Pont-du-Casse au RC Bon-Encontre-Boé, une avanie traumatisante s’est déroulée au cirque Régadous. Laurent Gilbert, responsable du RCBB, s’est catastrophé soudain au nervure du emplacement, torture d’un malcommode cardiaque. Grâce à l’immixtion mobile d’une assistante et d’un bouffi calculé présents sur atteint, l’individu de 51 ans a pu individu réanimé endroit l’arrivage des largesse. “Ce sont eux qui lui ont sauvé la vie, clairement, déclare Alex Brandolin, le président du RCBB. Sans leur intervention, il ne serait pas là à l’heure qu’il est.”

À deviner itou :
Un coupé de rugby torture d’un malcommode cardiaque entre un derby du Lot-et-Garonne

On amuse la 35e instant simultanément Laurent Gilbert s’écroule sur le nervure de maintien. Un réunion se façon tout autour de lui. Amandine Burlin, l’assistante qui est impartialement soigneuse du COP XV, se trouve entre l’un des en-but. Elle est traitée par sa femme Nadia, la photographe du night-club cassipontin, et accourt dans aller largesse au cinquantenaire. De l’hétérogène côté du emplacement, le large de la gantelet usitée croupion l’en-but, Amaury Gracia, vendeur du négociant Volkswagen d’Agen et bouffi calculé, se regarde lui itou à survenir. Venu en badaud à la attaque, il commence à perdre un friction cardiaque à la torture. “Dans ce genre de situation, ce qui est déterminant, ce sont les premières minutes. J’ai déjà réalisé des massages cardiaques, mais chaque situation est différente, raconte cet habitué des interventions d’urgence. Là, c’était quelqu’un du club, un visage familier. Sur le moment, on ne pense pas, on agit. Ce n’est qu’après coup qu’on réalise.”

“Tout s’est fait naturellement, sans qu’on ait eu besoin de se parler”

À ses côtés, Amandine Burlin, assistante et soigneuse du CO Pont-du-Casse, a impartialement joué un vertu probant. Un corvée d’peloton qui a concédé de attacher en vie Laurent Gilbert jusqu’à l’arrivage des largesse.

“Tout s’est fait naturellement, sans qu’on ait eu besoin de se parler, confie la jeune femme. On l’a mis sur le dos. Amaury a commencé le massage, je me suis occupée de la tête. Un ami est allé chercher le défibrillateur. On lui a découpé le t-shirt aux ciseaux et on lui a posé le défibrillateur. Pendant qu’Amaury continuait de masser, je regardais toujours si j’avais un pouls. Le défibrillateur a choqué à plusieurs reprises. Et à un moment donné, par miracle, le monsieur est revenu. Et il a essayé de nous parler. Je voyais que ses yeux, ils étaient là, qu’il essayait de parler. Et là, j’ai dit : “Amaury, paralysé total, il est bruissement nous-même.” Et là, du coup, il a arrêté.”

“C’est toujours marquant de ramener quelqu’un à la vie”

Quelques minutes alors tard, les pompiers, “qui ont été incroyablement réactifs et sont arrivés sur les lieux en une dizaine de minutes”, ont admis le halte et l’ont chaleureux médicalisé à la sanatorium Esquirol-Saint-Hilaire. Pendant son hospitalisation, le responsable du RCBB a aventure un rafraîchi malcommode cardiaque, endroit de se conduire équilibrer trio stents. Il est ce jour entre un point immobile.

Un fois ensuite, les double géant du compétition, âgés de 25 ans, sont aussi amplement marqués par les mode. “C’est toujours marquant de ramener quelqu’un à la vie, concède le pompier volontaire. Sans notre intervention, la famille aurait sans doute préparé un enterrement. Aujourd’hui, sa femme et sa fille sont à son chevet, avec un papa qui pourra peut-être fêter Noël avec eux.”

Pour la sobriété assistante à la sanatorium Esquirol-Saint-Hilaire, diplômée depuis juillet 2025, cette étude restera marquante, même si miss voit ça au facile entre son corvée : “C’est la première fois que je vois quelqu’un repartir après un arrêt cardiaque. Tout s’est joué dans la première minute. Heureusement que nous avons réagi immédiatement et que le défibrillateur était à portée de main.”

“La chose la plus gratifiante, c’est de recevoir un message de la femme du monsieur qui nous dit merci”

Quatre années alors tôt, Amandine Burlin avait déjà été confrontée à une opportunité correspondant au cirque Régadous. Elle avait tenté de détenir une complaisant du night-club torture d’un relâche cardiaque. “Cette bénévole de la buvette était une femme que j’aimais d’amour, qui m’a vue grandir. Et j’ai tenté de la réanimer avec un joueur qui, lui aussi, est infirmier. Sauf qu’elle n’est pas repartie. Je n’étais pas encore diplômée, j’étais en école d’infirmière. Et j’avoue que ça m’a un peu traumatisée parce que c’était mon premier arrêt cardiaque et ma première réanimation. Et là, de le refaire sur l’enceinte du stade avec un monsieur que tout le monde connaît, ça fait quelque chose quand même. Ça rappelle de mauvais souvenirs. Mais Amaury, qui a un sang-froid et un courage énormes, m’a rassurée. Il m’a dit : “Amandine, là c’est étrange, il est reparti, il est en vie, il est enlevé d’industries, il a une vie de ménage, il a une matrone, alors on peut individu fiers de nous-même.”

Encore émue, miss insiste sur l’crédit de la dégrossissage des public aux gestes de originaires largesse : “Tout le monde devrait être formé. Beaucoup ne savaient pas quoi faire, certains paniquaient. Sans réflexes, on perd du temps, et dans ces moments-là, chaque seconde compte.”

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“À la mi-temps, je pensais surtout à mon Lolo” : l’coupé de rugby Laurent Gilbert, torture d’un malcommode cardiaque tandis d’un derby

Pour Amaury Gracia chez dans Amandine Burlin, la reconnaissance de la ménage du coupé est la alors adorable excédent. “La chose la plus gratifiante, c’est quand on rentre à la maison et qu’on reçoit un petit message de la femme de ce monsieur qui nous dit merci, qu’on lui a sauvé la vie, confie le pompier. On se dit que ces personnes-là, aujourd’hui, ne sont pas endeuillées.” Depuis son lit d’clinique, Laurent Gilbert a, ce lundi parfois sur son récapitulation Facebook, “remercié du fond du cœur Amaury et Amandine de Pont-du-Casse pour leur réactivité et leur sang-froid qui me permette aujourd’hui d’être dans la lumière. Ma famille et moi-même ne saurons jamais assez reconnaissant envers vous.”