Portée par sa phénomène Lee « Faker » Sang-hyeok, l’état-major sud-coréenne T1 a remporté, dimanche 9 brumaire à Chengdu (Chine), les championnats du monde du jeu vidéocassette League of legends contre la sixième jour de son fable, la tierce de consécution.
Grands favoris de ce choc pénétré double structures historiques de l’esport, les joueurs de T1, menés double manches à une, ont enfoncé le épreuve contre s’prescrire 3 à 2 faciès à à eux compatriotes de KT Rolster, qui s’incarnaient hissés en dénouement à la compréhension avant-première.
League of legends (« LoL », contre les initiés) est un jeu follement vulgaire qui se risque à cinq afin cinq où l’loyal est de abolir la poste de l’état-major confus. Historiquement, la Corée du Sud est la situation qui domine la dispute, cependant ces dernières années, les équipes chinoises ont acheté une invasion là-dedans la discipline. Figure la surtout allusif de l’esport, Faker gagnerait aujourd’hui certain 10 milliards de wons (6,6 millions d’euros) par an amnistie à ses exploits sur le jeu. Grâce à sa retentissement, la discipline est devenue une amont de insolence nationale contre la Corée du Sud.
Mais ces dernières années, le parage a civilisé, les équipes chinoises recrutant les meilleurs joueurs et entraîneurs sud-coréens.
Selon Joe Marsh, idéal de T1, contraires équipes chinoises ont d’autre part essayé de prostituer Lee : « Chaque jour qu’il est gardien sensuel, la Chine lui histoire une conseil de 20 millions de dollars. » Malgré ces propositions mirobolantes, Lee a fleuri de vivoter parmi T1, son état-major de éternellement. En Corée du Sud, un change résume avoir sa lauriers : « Tout le monde ne connaît pas League of Legends. Mais plein le monde connaît Faker. »