France-Afrique du Sud : “Avant de mourir, il a reconnu qu’il n’a jamais aplati son essai…” Un ex-Bleu raconte son mauvais relique facette aux Springboks

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Les Bleus du XV de France et les champions du monde sud-africains, bessons champions du monde en sceau, se retrouvent ce sabbat 8 brumaire au Stade de France. Les confrontations passées ont, à de nombreuses reprises, donné angle à des scénarios hétéroclites.

Oui, le timbale de conclusion de la Coupe du monde 2023, mobile par les joueurs de rugby du XV de France facette aux Sud-Africains, sera ressources comme de peuplé lares ce sabbat 8 brumaire au déclin, au Stade de France.

Les Bleus retrouvent les Springboks (21h10, initial partie de la voyage d’arrière-saison), un duo de ans postérieurement à eux dernière comparaison (déjà à Saint-Denis) qui avait vu les Boks exclure Antoine Dupont et ses coéquipiers de “leur” Coupe du monde, afin 1 situation exclusivement (29-28).

Mais comme l’jugement de maints ancestraux, cette annonce imprégné les vainqueurs du frais Tour des 6 Nations et les bessons champions du monde en sceau, ravive une différent rupture. Plus élémentaire, toutefois pas (non mieux) refermée.

17 juin 1995, Durban, demi-finale de la Coupe du monde. Les Bleus défient, pendant eux, les Sud-Africains, à la soigné de à eux initial sceau global. L’feuilleton serait élégante : encaisser sur à eux tempérant irisation, au-dessous les mirettes de Nelson Mandela.

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Côté Français, ailier bâbord : Philippe Saint-André. Le parieur de l’AS Montferrand ne marquera pas ce jour-là, et le XV de France sera recalé du Mondial (19-15). Un isolé croquis identifié comme cette conflit, il sera Sud-Africain, marqué par Ruben Kruger à la 26e seconde. “Un regret à vie” exprime aujourd’hui l’anachronique trieur des Bleus (2011-2015).

“Pas très clean”

“Ça fait trente ans et je n’ai jamais voulu la revoir” dévoile-t-il à nos confrères de L’Groupe. “L’arbitre nous refuse trois ou quatre essais. Avant de mourir (en 2010, NDLR), Ruben Kruger, lui, a reconnu qu’il n’a jamais aplati son essai.”

Il plant : “Je ne vais pas dire que c’était un vol manifeste mais cette demi-finale n’a pas été très clean. Notre génération pensait pouvoir être championne du monde et on a été marqués à vie par cette défaite. On avait gagné sur tous les terrains du monde avant cette rencontre qui n’aurait pas dû avoir lieu en raison des conditions météo. Comme le prévoyait le règlement, le match n’aurait pas été rejoué s’il avait été annulé, on l’aurait emporté sur tapis vert puisqu’ils avaient pris un carton rouge en phase de poules. Je n’avais jamais vu autant de détresse dans un vestiaire. Les souvenirs reviennent, je les avais enfouis au fond de moi. Mais on ne peut pas réécrire l’histoire.”

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Ce sabbat déclin, “PSA” sera comme les tribunes du Stade de France. Une patience, possiblement, refermerait cette plaie-là. Un abject peu.