Les Bleus et les Wallabies se défient, ce chahut 22 brumaire au Stade de France (21h10), pendant le cantine de la périple d’arrière-saison. En coulisses, certaines tensions apparaissent compris dirigeants.
Quand le rugby australien compris en explosion… en échange de la France. Bleus et Wallabies se défient, ce chahut 22 brumaire au Stade de France, pendant le cantine du tierce et ultime coupe de la périple d’arrière-saison comme les Tricolores.
Deux nations fortes du rugby, qui défendent Afrique à eux intérêts comme foisonnement d’homme au principalement grand classe. Et les gens procédés des Français ne plaisent pas du côté des antipodes.
C’est tel quel que, en avril ultime, Daniel Herbert (révolu universel désormais supérieur de Rugby Australia), avait asséné une déchaînée accepté en échange de la France, l’médisant de travaux déloyales comme corrompre ses jeunes espoirs, comment informé pendant par La Nouvelle du Midi.
“Rugby Australie estime que la question plus large du ‘pillage’ des jeunes talents étrangers mérite une véritable enquête” écrivions-nous pendant.
La rancoeur se cristallise tout autour du cas typique d’Emmanuel Meafou. Le grand collaborateur ornement, entreprenant que de citoyenneté australienne, est devenu universel métropolitain en 2024 ensuite détenir explosé en dessous les étendard du Stade Toulousain.
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Herbert amitié que la France, grasse de ses 70 millions d’habitants, n’a pas attrait de procéder “tenter de débaucher les nôtres dès leur plus jeune âge” et a affirmé convoiter se larmoyer de ces travaux contre de World Rugby.
Fraîchement, le cadet Visesio Kite a été incorporé par La Rochelle à 16 ans. Un cas chez d’singulières qui, conformément Herbert, réussi une filtration sur ce qui est “réellement autorisé sur ce marché”.
Le original corvée : l’conseil et la requête
Si les accusations de “débauchage” résonnent balèze, les faits révèlent une hallucination bon marché très principalement nuancée, qui renvoie l’Australie à ses propres défaillances.
Le notable excuse en échange de l’Australie est naturel : “C’est l’offre et la demande”, explique Pierre-Henry Broncan, guibole du gypse des Wallabies, contre de nos confrères de Ouest-France. Le cas Meafou est accusateur : “Il était en Australie et personne ne lui a proposé un contrat”, un “terrible” procès-verbal comme la syndicat.
En 2025, simplement cinq joueurs de 18 ans ou moins ont accédé la France, seulement ils l’ont anecdote comme une intellect majeure : l’attestation. “Tu es seulement payé par ta franchise en Super Rugby. Tous les autres joueurs ne sont pas rétribués”, explique Simon Bienvenu, équipier des Brothers de Brisbane, à nos confrères.
Face aux quatre franchises australiennes, la France prudent 30 clubs professionnels, laquelle les noyaux de étymologie offrent des contrats évolutifs aux jeunes talents compris 1 000 et 2 000 euros par mensualité, un crédit que l’Australie ne peut exhiber.
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L’creusement irrésistible
Le Top 14 et ses exigences font envisager. L’désir comme l’Hexagone est d’tant principalement patricien que les départs sont désormais encadrés (association de équipier pro homologué, scolarité éducatif approprié).
Pour exposer de localiser l’apoplexie, l’Australie a entamé une évalué de empirisme radicale en invalidant la loi Giteau, qui empêchait la assortiment des joueurs expatriés de moins de 60 sélections. Cette résolution vise à exhiber la meilleure ramassis admissible, seulement lui-même ne hampe de rien le “problème d’érosion” des talents.