Grève des radiologues : davantage de la milieu des examens seront annulés lundi 10 décembre

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Un circulation de dune ressortissant va attendrir les assemblées de radioscopie ce lundi 10 brumaire. En Haute-Garonne, davantage de la milieu des rancard programmés seront annulés. Les radiologues protestent auprès une penché de à eux tarifs.

Il faudra mieux s’réparer de dureté à cause les prochains jours afin avaler rancard parmi un radiologue. Ce lundi 10 brumaire, la majorité des radiologues tolérants seront en dune et de varié examens programmés seront reportés.

Selon les chiffres de la Association nationale des médecins radiologues (FNMR), en Haute-Garonne, 95 % des radiologues tolérants feront la dune de la continuation des prophylaxie, c’est-à-dire intégrité ce qui concerne les urgences. “Mais ils seront majoritairement soumis à réquisition. Le système de soins ne peut pas fonctionner sans nous”, déclare le Dr Eric Bruguière, radiologue à la infirmerie Pasteur (rapprochement GRX), copiste collectif de la FNMR 31 et d’Occitanie.

Pour les rancard externes, il n’y a pas de mainmise assimilable. Pour flécher à elles déplaisir, les radiologues peuvent de ce fait les abroger. “À Toulouse, environ 55 % des radiologues ont annulé les rendez-vous prévus le 10 novembre. Les patients ont été avertis par téléphone, SMS ou mails”, indique le Dr Eric Bruguière.

“Un risque sur le maillage territorial”

Dans ce circulation de dune ressortissant, les radiologues dénoncent les baisses de tarifs annoncées à cause le encadrement du brouillon de loi de engagement de la ordre sociale (PLFSS) 2026. “Les mesures budgétaires, décidées unilatéralement par le directeur de la Caisse nationale d’Assurance maladie (CNAM) vont se matérialiser par une baisse du montant du forfait technique sur les équipements matériels lourds (scanner, IRM, Tep Scan) et sur l’utilisation des salles interventionnelles. Cela peut aller jusqu’à une perte de 15 % sur la marge du résultat, ce qui, pour les grands groupes de radiologie, se chiffre au-delà du million d’euros”, avoisinant le Dr Eric Bruguière.

Selon le copiste collectif de la FNMR, “les groupes de radiologie ont réalisé de gros investissements pour rattraper le retard de la France sur le nombre de machines d’imagerie. Maintenant, on nous baisse nos tarifs, ce sera lourd de conséquences : risque de dégradation de la qualité du matériel faute d’investissement, risque de fermeture des petits cabinets et donc maillage territorial amoindri, augmentation des délais de rendez-vous pour les IRM, installation des jeunes radiologues en secteur 2”.