Le exposé communal de Montauban (Tarn-et-Garonne) avait particulièrement comme interprétation la prodrome du lien d’orientations budgétaires (ROB) de l’période 2026 par le chef assesseur Thierry Deville, mardi 25 brumaire 2025. Il a déchaîné de vives cruciaux de l’haine, particulièrement sur la abaissement des investissements toutefois, caban, sur la élevé de la responsabilité.
Le dissertation avait délicat idée identifié en fin de congrès mardi 25 brumaire 2025, au issue de 2h30 de chipotage, affranchissement et oppositions du exposé communal de Montauban (Tarn-et-Garonne) n’ont pas faibli au hasard de disputer du lien d’orientations budgétaires (ROB) comme l’période 2026. Au antinomique, les échanges se sont intensifiés.
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Le chef assesseur au consul, Thierry Deville, subsistait indubitablement chargé de aligner ce lien habileté, qu’il a tenté de rapetisser. Après une compétition préparatoire macroéconomique, le chef assesseur s’est lancé chez le vif du prédisposé : la compétition municipale.
25,6 millions d’euros d’participation
“L’objectif général est de poursuivre le développement et finaliser la totalité des programmes d’investissement extrêmement ambitieux”, a-t-il inséré, défendant le constat de la affranchissement présente. Et ce même s’il pourrait la renoncer pendant la culture des municipales comme’il a acquis, conformément les informations de La Moderne, l’cérémonie du défaillant Les Républicains comme se éprouver chez la querelle.
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Au ligne de l’participation, Thierry Deville a affirmé que 25,6 millions d’euros (M€) seront réalisés chez le châssis du gain pluriannuel d’participation (PPI) : 9 millions d’euros comme l’étape de état, 4,2 millions sur la séjour de musiques actuelles, 1,5 million sur le abstrait et 1 M€ comme la rédemption du téléphérique du clos des plantes.
“C’est deux fois moins qu’en 2024”
“C’est deux fois moins par rapport à 2024 [49,50 M€ sur le PPI], ce qu’on peut entendre, a relevé Rodolphe Portolès pour Montauban citoyenne. En revanche, vous diminuez les gros entretiens de 4 à 2,9 millions. Cela va poser problème. Et sur le PPI, on note seulement 1,5 million pour le MGP scolaire, on est très loin de pouvoir faire face aux besoins identifiés !”
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Thierry Deville est resté chez sa bord, arguant les “82 millions d’euros qui seront investis entre 2025 et 2026” [PPI et gros entretien compris]. Il a protégé le appel à la responsabilité, pendant il l’a déjà cataclysme par le passé : “Soit on ne fait rien, soit on augmente les impôts, soit on a recours à l’emprunt. Nous avons fait notre choix”, a-t-il aussi bossué.
“On devrait dépasser les 12 annuités de désendettement”
Cette avis a suscité la fruit de Rodolphe Portolès. “La durée de désendettement place notre collectivité, quoi que vous en disiez, en situation de vigilance. On devrait dépasser les 12 annuités de désendettement [12 ans et 7 mois selon les documents présentés par la municipalité, N.D.L.R.]. C’est un cas très rare en Occitanie”, a-t-il succession, devant d’enrichir les 137 millions de épreuves de la état aux 138 millions de l’agglo, O.K. 276 M€ au plénier.
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“Je sens de l’inquiétude chez vous. Mais je vous propose de vivre vieux, on vous aime tellement qu’on est prêt à se sacrifier, a ironisé Thierry Deville. Je vous propose de nous laisser gouverner pour gérer cette pression parce que nous l’assumons et que nos banquiers nous font confiance.”
“J’ai l’impression que la ville et l’agglo sont surendettées”
“Je vous rassure, je n’ai pas l’intention de vous laisser gérer tranquillement. Et je suis très zen, a rétorqué l’élu communiste. Mais j’ai l’impression que la ville et l’agglo sont surendettées. J’assume l’emploi de ce mot.”
“Nous serions surendettés si nous empruntions pour financer nos charges de fonctionnement, ce qui n’est pas possible. Nous nous endettons pour offrir à nos concitoyens un territoire digne de ce nom”, a répondu M. Deville.
“Votre posture victimaire ne trompe plus personne”
Ces déclarations ont cataclysme refuser Arnaud Hilion puis. Il a regretté “des fragilités locales. La situation financière de Montauban n’est pas aussi vertueuse, a attaqué le socialiste. Notre territoire est sous-financé parce que vos méthodes ne permettent pas de mobiliser les partenaires institutionnels. Et la posture victimaire que vous adoptez ne trompe plus personne. C’est un problème de méthode, de dialogue et peut-être même de confiance”, a relancé le socialiste.
“Les subventions sont 40 % inférieures à la moyenne de la strate”
Thierry Deville, qui avait regretté que “les subventions perçues en moyenne sur 10 ans [soient] 40 % inférieures à la moyenne de la strate – c’est l’équivalent de plus de 20 millions d’euros en moins, soit 2 millions par an”, a bondi en entendant ces mots.
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“Lorsqu’on décide de faire un projet, il y a des réunions préalables que préparent nos services, comme tous les autres. C’est leur manquer de respect que de dire cela. Mais le couperet est la décision politique ! Oui, la ville n’est pas la mieux traitée par le Département et la Région. C’est ainsi !”, a octroyé l’assesseur aux monnaie.
Ces double visions de la conduite municipale seront rien annulé hésitation au cœur de la culture des municipales…