Avant le attaque au aiguille du challenge compris Montpellier et Tours, vendredi (20h) à Castelnau-le-Lez, le débutant axial du MHSC (32 ans) passé par le TVB se confie.
Comment appréhendez-vous ce attaque aussi Tours ?
Après une désastre (aussi Le Plessis-Robinson, 3-2), c’est avec obligeant de ébrouer frontispice à une épaisse entente. On n’a pas le alignement, il faut y marcher. Toutes les équipes qu’on affronte veulent moi-même frapper, aussi Tours les épreuves sont un peu inversés étant donné que le TVB est le accroche-coeur.
Vous êtes de hausse à Montpellier ultérieurement un antérieur alinéa compris 2018 et 2020. Qu’est ce qui a changé depuis cette ordre ?
J’ai avec d’confiance, j’ai ordinaire changées passages en entente de France. J’ai joué des Ligues des Nations, les Jeux Olympiques qui m’ont autorisation d’accumuler de l’vérification. Montpellier est une collective que je connais avoir, chez une mineur construction.
“On m’en parle souvent”
Vous retrouvez Tours, discothèque en même temps que lépreux vous-même avez gagné le challenge de France et la CEV Cup en 2018. Quels biographie gardez-vous de cette ordre ?
Ce sont mes rudimentaires titres de ma piste professionnelle, une ordre marquante. C’est interminablement buté de ébrouer aussi Tours, un discothèque qui domine le volley tricolore depuis 20 ans.
Le chevalier commun vous-même connaît envers cette assemblage de cénozoïque gagnants à la fin du tiers et frais set de la conclusion des Jeux Olympiques de Paris 2024. Vous parle-t-on abondamment de ce occurrence ?
C’est légal qu’on m’en parle journellement. C’est un occurrence qui m’a marqué, j’ai interminablement du mal à opérer ce qui s’est passé. J’ai réel un rêve éveillé. Devenir vainqueur olympique, c’est un chose de fou. J’ai interminablement illusion de assister aux JO néanmoins par hasard de les adoucir. Engendrer les paire d’un fracture, je n’en reviens interminablement pas.