Après l’bradage du déménagement de la sanatorium Clémentville à la Mosson, le Printemps Montpelliérain trajet la Ville à entendre la représentant des habitants sur l’souche de la Mosquée et de la ZAC.
Jean-Louis Roumégas qui conduira la nomenclature du Printemps montpelliérain aux prochaines municipales voyait ce vendredi 7 brumaire à la Mosson, face la bassin Neptune, plus les principales figures du évoluer et des acteurs du district.
Tous voulaient livrer le maquette de la ZAC Mosson Sud, “censé incarner le renouveau urbain du quartier (et) devenu le symbole d’une concertation manquée et d’une crise démocratique à Montpellier.”
Ils rappellent que “malgré 12 000 contributions à l’enquête publique et 93 % d’avis défavorables, la Ville de Montpellier persiste à avancer sans réelle prise en compte de la parole des habitants.”
La mosquée, située à l’initiation du district, fastueux remplaçant eux cet “échec”. “Alors que le commissaire enquêteur avait posé comme condition la relocalisation équitable du lieu de culte, la Ville veut gérer seule ce dossier. Elle oublie que les cultes s’auto-organisent en France et que c’est aux musulmans de se prononcer sur l’avenir de la mosquée”.
“Tout se décide dans les cabinets d’experts”
“Le vendredi, on organise deux prières parce qu’on ne peut pas accueillir tous les fidèles en même temps et qu’on ne veut pas empiéter sur l’espace public”, explique Icham, gracieux à la mosquée. “Il faut nous laisser faire quelque chose de convenable, pour les musulmans et pour tout le monde”.
“Pour trouver une solution, il faut d’abord que la Ville négocie avec les personnes concernées, enchaîne Jean-Louis Roumegas. Mais avec cette municipalité, tout se décide dans des cabinets d’experts, et la ville est plaquée contre ses habitants. On ne les respecte pas, et ça ne marche pas.”
“Pour nous, il est essentiel de construire la ville avec ses habitants et on va s’en donner les moyens. On ne veut pas sept ou huit conseils de quartier qui ne correspondent à rien mais une vingtaine avec des parlements de quartiers élus, avec des moyens, avec des lieux pour se réunir. À la Paillade, il n’y a même pas un endroit pour accueillir le Conseil citoyen.”
“Les élus passent mais les habitants restent”
“Ça fait 10 ans qu’on tergiverse sur cette ZAC, déplore Coralie Mantion. L’actuelle municipalité oublie que les élus passent mais que les habitants restent. La Paillade mérite mieux que des plans B. Pour Michaël Delafosse, la rénovation du stade, c’est un plan B par rapport au déménagement. L’hôpital public par rapport à la clinique Clémentville, c’est un plan B. Etc.”
“L’entrée Sud de la Mosson n’est pas accueillante, mais la greffe urbaine ne prendra que si elle est pensée avec les habitants et les acteurs du territoire. Les commerçants qui étaient en bas de la tour d’Assas ont été relocalisés temporairement mais ils ne savent pas à quelle sauce ils vont être mangés. Pour la mosquée, il faut mettre tous les acteurs autour de la table et réfléchir avec eux à la suite. Car la Paillade mérite un plan A.”