Le Rassemblement territorial des Hautes-Pyrénées s’insurge grâce à la brûle du tend Sidi Wacho à la morceau de la Gespe, à Tarbes ce 7 brumaire, qu’il accuse de assurer le Hamas. La morceau de la Gespe maintient l’événement, toutefois renforce la calme quant à empêcher intégral épisode.
Le accord du tend Sidi Wacho, patienté ce vendredi brunante à la morceau de la Gespe Tarbes, suscite la contestation. Le Rassemblement territorial des Hautes-Pyrénées s’épouvanté de la survenue du tend qu’il éternel “proche de l’extrême gauche”. Surtout, il tollé à ses amas d’renfermer maintenu des intention “pro-palestiniens” tandis d’un exemple accord à Amiens, le 25 octobre inédit.
Selon Olivier Monteil, commissionnaire départemental du RN, “les chanteurs ont hurlé sur scène des slogans particulièrement inquiétants et nauséabonds tels que “complication antifasciste” et surtout “soutènement à la complication palestinienne”, en référence très explicite au mouvement terroriste islamiste et antisémite Hamas, ignoble auteur de crimes de masse contre l’Humanité le 7 octobre 2023 en Israël. La maire d’Amiens, sur l’alerte des représentants du RN local, avait aussitôt suspendu la subvention annuelle de la salle de spectacle.”
Et de solliciter à la conurbation de Tarbes et à la morceau de la Gespe de employer à ce qu’annulé abondance ne se produise ce brunante. “Il est étonnant et même anormal que ce type de groupe musical puisse être programmé à Tarbes dans ces conditions. L’apologie du terrorisme islamiste et antisémite ne doit pas voir droit de cité à Tarbes, ni en Bigorre, ni nulle part ailleurs !”
“Aucun propos antisémite”
Contacté, Pierre Domingès, formé de la brûle de la morceau de la Gespe, relativise. “En tant que directeur artistique, je suis autonome sur le choix de la programmation. Néanmoins, la mairie reçoit toujours la programmation en amont. Le groupe a été programmé à Tarbes bien avant le concert d’Amiens.”
Selon lui, discordantes éléments avancés par le RN sont erronés. “Contrairement à ce qui est affirmé, le groupe ne s’est pas produit dans une salle subventionnée à Amiens, mais en plein air. En revanche, la mairie a décidé de ne plus payer le groupe, car elle dispose d’une charte qui interdit tout propos politique quel qu’il soit sur scène. À la fin du concert, le groupe a simplement dédié une chanson au peuple palestinien. J’ai écouté les paroles, il n’y avait ni propos antisémites ni soutien au Hamas.”
Dans un bordereau, la commune d’Amiens a éclairé ainsi lui-même refuse de débourser les artistes. Des intention rapportés par France 3 Picardie : “La décision s’appuie sur un non-respect de notre cahier des charges concernant les animations, qui stipule : les spectacles proposés respectent tous le cadre de la neutralité politique.” Les tâches de la commune précisent que la pénitence ne s’carrure pas sur le “fond des propos” toutefois sur “le fait qu’ils aient été prononcés.”
Pierre Domingès rappelle que Sidi Wacho est un tend esquissé, “comme 70 % des artistes programmés en France”, et qu’il a déjà joué à Bagnères-de-Bigorre rien qu’il y ait eu différend. “Nous refusons de programmer des artistes qui tiennent des propos racistes, sexistes ou enfreignent la loi. Ce n’est pas le cas ici”, précise-t-il.
Face aux réactions suscitées sur les réseaux sociaux, la Gespe indique renfermer “renforcé les dispositifs de sécurité” quant à menacer intégral épisode ce brunante, toutefois confirme que le accord est retenu. De son côté, le magistrat de Tarbes ne souhaite pas regimber au bordereau du RN, toutefois assure renfermer “toute confiance en Pierre Domingès pour la programmation de la Gespe et pour faire respecter la charte de la salle de spectacle.”