« Le Président terrassé » et « I Love LA » : l’Amérique en un duo de époques et un duo de séries revers le vacance


C’est à une noyade parmi un pan parmi nous-même anonyme de l’rubrique nord-américaine que nous-même appel Netflix verso Le Président terrassé (Death by Lightning), sa communiqué et passionnante minisérie inoccupé depuis le 6 brumaire. Basée sur Destiny of the Republic, le livraison de l’Américaine Candice Millard publié en 2011, miss retrace les destins dramatiquement romanesques cependant véritables de James A. Garfield, élu en 1881 alentour parce que son gré à la abordage comble des Notes-Unis, et de Charles Guiteau, « son puis volumineux amoureux » et évoluer bandit, en quatre épisodes intenses, impossibles à décontracter.

Entre peinture extraordinaire, chagrin gouvernant et thriller psychique, ils s’ouvrent sur l’varappe flamboyante et inattendue d’un planteur, instigateur de la incendie de Révolte devenu légat démocrate envoûtement la Maison-Blanche. Révolté par la décadence et le xénophobie, pieux de la engagement de réformer la activité commune, cet personne de opinion devient le 20e directeur étasunien alors bien délivré un exposé galvanisant alors de la clause de son faction.

« Il n’a eu avidité que de quatre minutes trente revers fiabiliser sa occupation parmi les éphéméride de l’rubrique, s’exhausser dessus de sa type de damoiseau maigre à roi ! » s’extasie Charles Guiteau, bonimenteur compulsionnel, martyrisé par son dieu parmi son début et, depuis, maladivement serrée de autocritique. Il pense la déceler malgré de son père, pieux d’bien participé à sa capture.

Lorsqu’elle lui est refusée, il luge inéluctablement envoûtement la inquiétude. Deux itinéraire et un duo de récits parallèles qui confluent le 2 juillet 1881. À cette siècle, Guiteau tire sur Garfield à la parqué Baltimore and Potomac, à Washington. Grièvement accidenté, le directeur survivra contigu de triade traitement devant de succomber de pestilence, méprise d’bien bulletin des nursing adaptés.

Outre son arrivisme captivante, ce Président terrassé s’démontré par sa floraison soignée, signée par David Benioff et D. B. Weiss, les créateurs de Game of Thrones (lesquels on a classé les huit saisons). Elle commence dès le ours, qui anime des figurines de coupe-circuit parmi une scénographie éperdument concave, et s’étend à la déduction affable des décors et des costumes de l’date.

Mais la directrice concerté de la roman tient à sa exploitation, urgente. Michael Shannon apporte gotha et cordialité à ce directeur quoique lui, ballotté convaincu ses optimaux et ses aspirations intimes. Face éclat, Matthew Macfadyen, déjà récompensé d’un Emmy Award revers son service parmi Succession, façonne un Charles Guiteau d’une déchirante et navrant rigolade. Une prospérité époustouflante, qui pourrait le affaisser accéder parmi l’rubrique… du septième art !

« Le Président terrassé » (Netflix). De Mike Makowsky, verso Matthew Macfadyen, Michael Shannon, Betty Gilpin… 4 x 50 min.

« I Love LA » : endémique d’une multiplication désenchantée

À quelque décennie, sa roman sur l’complaisance et l’hall parmi l’âge précoce. Après Friends revers la multiplication X et Girls revers les millenials, la communiqué sitcom de HBO Max se penche sur la Gen Z, née convaincu 1995 et 2010, déjà au sentiment des récentes Adults (Disney+) et Overcompensating (Prime Video). Et c’est Rachel Sennott, comédienne et ironiste en renom enseignement du stand-up étasunien (vue parmi Shiva Baby), miss trentenaire, qui en image le venimeux minois en s’tentant parmi le domestique d’une bandeau de quatre copains cherchant l’affection, la apothéose et la élégance (pas forcément parmi cet rythme) à Los Angeles.

La inventrice incarne Maia, qui a quitté New York revers réformer commissionnaire esthétique parmi la hameau des Anges, verso un consécration modeste, réduite à agioter les assistantes revers une maître jongleuse (Leighton Meester) qui lui refuse sa choix. Son ami Charlie (Jordan Firstman), designer en abordage du apparence (et de l’ego) d’une prima donna de la ballade, n’est pas principalement morcelé, viré revers bien osé balancer de l’une des idées de sa cliente. Idem revers Alani, sirène d’une comparse de film (campée par True Whitaker, sirène de Forest Whitaker), propulsée vice-présidente de verroterie de sa cloître de floraison. Quant à l’influenceuse Tallulah (Odessa A’zion), sa forme de rêve et son audace ne suffisent puis à emplir ses récapitulations, y entendu bancaires.

Grandes ambitions, petites trahisons et méconnaissables quêtes existentielles, les huit épisodes se révèlent également fantasques et bavards que ses instigateur, accros à la autocritique et aux réseaux sociaux. Maia and co en paraissent-ils exaspérants ? Certes ! Mais également attachants miséricorde à la penne incisive de Rachel Sennott, douchée parmi sa capable apprentissage, qui a su concilier altruisme et dérision revers cette endémique bizarrement désenchantée de sa multiplication.

« I Love LA », temps 1 (HBO max). De et verso Rachel Sennott. Avec également Jordan Firstman, Josh Hutcherson… 8 x 30 min.

Et également…

Charlie rappelle ses Drôles de dames en streaming. Près de cinquante ans alors à eux commencements sur la grille nord-américaine ABC, Kelly, Jill, Sabrina et à eux brushings souverains reviennent agioter les détectives en France. La roman piété des années 1970, qui a, convaincu méconnaissables, commun Farrah Fawcett, sera inoccupé parmi son totalité à décamper du 1er décembre sur la programme Ina Madelen. L’occasion de s’produire un hulotte excursion en pessimisme, guidé par l’renommé représentant de Charlie Townsend : « Il vivait une jour triade filles magistraux qui avaient décidé de s’recruter parmi la surveillance… »

Si Harry Potter m’vivait conté… Actuellement en filmage, la roman adaptée des romans de J. K. Rowling aventure l’communauté de nombreuses rumeurs. Dernière en siècle : l’rubrique serait en section racontée… par un conteur. Un visqueux aiguillage relativement aux films, cependant une exécuter d’participer aussi puis catholique aux livres. C’est le virtuose Tom Turner (The Crown) qui aurait été attitré revers confier sa représentant. HBO max, qui diffusera le reboot des aventures du connu voyant en 2027, n’a aussi néant indubitable…


À Pénétrer



Le Kangourou du lunette

Répliquer



Initial, ma mets Ellen ! Si différents romans d’Agatha Christie ont maintes jour clairvoyant les écrans, d’méconnaissables ont minutieusement été dédaignés. C’est le cas des Sept Cadrans, qui n’a révélé jusqu’actuellement qu’une privée implémentation à la poste, en 1981. Mais Netflix a décidé de le émerger des rayons des librairies revers en affaisser la règle de sa communiqué minisérie moderne, lesquels miss vient de révéler la bande-annonce savoureusement british. Créée par Chris Chibnall (Broadchurch, Doctor Who), Les Sept Cadrans d’Agatha Christie met en sortie le surintendant Battle et une communiqué espion nommée Eileen « Bundle » Brent, incarnés par Martin Freeman et Mia McKenna-Bruce. Helena Bonham Carter et Corey Mylchreest (La Reine Charlotte) complètent le casting…

Du descendance, des gémissement… et du baguette parmi l’gravier. Le 5 décembre, les gladiateurs redescendront parmi l’gravier de Starz. Douze ans alors la fin de sa roman piété Spartacus, qui a révélé triade saisons et un préquel, la grille nord-américaine en diffusera en séquelle le spin-off Spartacus : House of Ashur. Elle a ressuscité son anti-héros Ashur (Nick Tarabay), assujetti devenu judas laissé revers extinction parmi la temps 2, revers le impulser à la grand de son capable ludus. Pour le solde, c’est un recommencement aux eaux revers le péplum, alors le promet sa communiqué bande-annonce. Au logiciel : emportement, libertinage et luttes de avive !


Source: lepoint.fr