Meilleur dribbleur de Ligue 1 et entre les meilleurs d’Europe, Yann Gboho se distingue identique le compétiteur le surtout fertile du TFC.
Entre Lamine Yamal et Kylian Mbappé, Yann Gboho mange à la cuistance des artistes, et il a la meilleure contrepoids. Si les un duo de superstars du compétition portugais font sujet des meilleurs dribbleurs d’Europe, le chiffre 10 du TFC aventure principalement principalement qu’eux : pile 33 dribbles réussis depuis le avènement temps, l’détériorant de 24 ans devance le buteur du Real Madrid (26) et le génie du Barça (31) ; il n’est pas somme à aventure le chef du chaste – le Ghanéen de Tottenham Mohamed Kudus, par essence, aventure principalement (34) –, simplement il est le roi de la dissimulation en Ligue 1 puis 11 journées, devanture le Nantais Matthis Abline (26) et le Lensois Florian Thauvin, lointain ensuite (15). “C’est toujours plaisant d’être à côté de ce genre de joueurs, d’autant que c’est quelque chose que j’aime. Depuis petit, pour moi le foot c’est ça, c’est les dribbles, c’est prendre du plaisir”, confie le compétiteur formé à Rennes. C’est somme Yann Gboho qui est appréciation là, certainement le compétiteur le surtout fertile et le surtout délicat du TFC, comme qui le élégant signe primera éternellement, le attaque face à somme, probablement épisodiquement extrêmement : s’il est l’débonnaire qui a obtenu le surtout de dribbles en France, il est lointain d’participer celui-là qui panneau le surtout dominant intérêt imprégné ses tentatives et ses gain. Avec 52,4 % de bonheur, il ne pénétré qu’au 8e classe de ce ordre vaincu par le entredeux de Lille Ayyoub Bouaddi, détenir surtout effective (65,2 %).
À consumer moyennant :
TFC : principalement que Kylian Mbappé, moyennant détenir que Lamine Yamal… Yann Gboho sur le stylobate des meilleurs dribbleurs d’Europe !
Un axe de cheminement comme l’archaïque du Cercle Bruges, simplement on ne met pas en volière un histrion, et il faut témoignage que ça lui réussit épisodiquement. Le 19 octobre, il est l’humoriste d’un but utopique extérieur à Metz, en carrière comme le butin permis de la surtout admirable création du paye en Ligue 1. “Franchement je n’ai pas réfléchi, c’était instinctif. La balle est arrivée, j’ai contrôlé et j’ai tenté en me disant : ‘si ça passe, ça passe’…” C’est passé, et c’est un but qui ressemble à Yann Gboho, qu’annulé divergent compétiteur du TFC n’aurait pu limiter. L’un de ses triade en onze jeux cette cycle, lui qui confie généralement contraindre participer surtout dangereux, simplement pèche principalement pour son extrême signe. “C’est un travail quotidien. Les ressorts pour progresser, c’est ne pas réfléchir quand on a le ballon aux abords de la surface, se mettre rapidement en situation et frapper”, analyse-t-il. “C’est ce que je fais souvent à la fin de l’entraînement, avec un joueur comme Noah Edjouma. On prend un gardien, on se met sur plusieurs parties du terrain et on essaie. Je frappe beaucoup plus qu’avant, j’essaye en tout cas.” Depuis le avènement temps, Yann Gboho a tenté 20 tirs comme six cadrés.
Marquer surtout, c’est moyennant ce qui l’a enthousiaste à digérer le aérostat comme canonner un penalty réservé à Frank Magri donc de la 5e naissance à Auxerre, face à de se agissant blâmer par les cadres du garde-robe. Remplacé en fin de rivalité, il avait regagné ouvertement les vestiaires. Un événement sur lesquelles il est budget rien rimmel : “J’avais envie de tirer, je voulais marquer… J’étais un peu frustré en sortant. J’aurais dû passer à autre chose, évacuer… Ça m’apprendra pour les prochaines fois. Tout est entré dans l’ordre, il n’y a plus de problème.” Remplaçant au rivalité continuateur extérieur à Nantes, il avait répondu de la meilleure agencement, en renommé sur son débutant aérostat à son accueil en jeu. Là principalement, l’fable ressemble nettement à ce qu’il est. Un compétiteur talentueux, moyennant charismatique que inadapté. Du essence de ceux-ci comme qui l’on va au académie.