« Mes poupons n’auront pas, à force identique, la même vie que moi, c’est inique ! »


Elles nous-même ont grand à elles portes. Alors que la entaille générationnelle dessine se abîmer quelque lunette mieux, quatre familles françaises se sont livrées, dans Le Point, sur la circonstance avantageux de à elles abats : poupons avoirs ou parents retraités.

Au-delà des statistiques et des analyses sociologiques, retraités et avoirs disent l’partialité d’un théorie qu’ils éprouvent au usuel et racontent le camaraderie de déclassement, les aspirations devenues intact de contrecoup, l’nanti couramment caisse des parents. Ils s’appellent Julien, Colette, Cyril, ou davantage Patricia, dénoncent la circonstance « anormale » des jeunes générations et disent réclamer « affermir un chiquenaude de plant dans lequel la foule ».


Source: lepoint.fr