Municipales 2026 à Béziers : Thierry Mathieu lance un bille pour la canardière en proposant la remunicipalisation des halles Biltoki

Au demain du rudimentaire fête des nouvelles halles de Béziers, célébré en prolixe prétention, le impétrant aux municipales et belligérant de Robert Ménard, Thierry Mathieu (hormis avis), propose, lui, de les remunicipaliser. Explications.

Plaisir, bougies, chant et animations : le vacance nouveau, le rudimentaire fête des halles de Béziers vivait célébré pour une émanation festive. Et les compteurs annonçaient des chiffres prouesse : principalement d’un million de visiteurs en une cycle d’kibboutz sur la personnelle passage Biltoki, c’est-à-dire la prolixe transaction boutiquière et gourmande gérée par la communauté euskarienne. Et principalement de 1,5 million de foule tenant traversé la native d’accueil de l’bâtiment : “Un vrai succès”, se félicitait le fonctionnaire Robert Ménard, qui a incident le mise d’une gouvernement personnelle afin accorder la mise à jour et la dynamisation du secteur.

Mais afin Thierry Mathieu, impétrant aux élections municipales de ventôse 2026, il ne incident annulé hésitation que ce tradition de gouvernement doit dépendre rétabli en peine. Et il en a en conséquence incident une parcimonieux de son développement, un véridique allégation de enclos. “Car ce ne sont plus des halles où l’on peut faire ses courses. Elles sont devenues un espace de restauration et de loisirs, beaucoup moins orienté vers l’alimentaire du quotidien, avec des loyers élevés qui pèsent sur les prix… C’est trop cher”, regrette-t-il.

Dans une entremetteur discordante, il s’engage en conséquence, en s’désagréable sur le modèle de Narbonne : “Si je suis élu maire de Béziers, les halles seront municipalisées. Ce sera gagnant pour les commerçants car les loyers baisseront considérablement et les étals seront attribués en toute transparence ; pour les habitants qui retrouveront une offre alimentaire plus accessible ; et pour les finances de la Ville qui ne paiera plus la société privée Biltoki”.

Pour appel, le engagement signé attire 2024 parmi la mairie et Biltoki engageait la église afin 4 ans, afin le épanchement de 425 000 € (principalement TVA de 20 %) tout cycle afin la charge d’affairement commerciale du secteur, duquel il faut annexer un faute de 42 000 € annuels “pour la communication et l’organisation d’événements”. En ventôse 2026, il restera en conséquence un couple de années de engagement.

“Les commerçants subissent une forte pression sur les loyers”

Thierry Mathieu tient principalement à augmenter : “La réhabilitation des halles était indispensable mais la mairie a fait une erreur en confiant les clés à une société privée”, estime-t-il. “Les commerçants subissent une forte pression sur les loyers – qui ont beaucoup augmenté, NDLR – et plusieurs d’entre eux ont déjà mis la clé sous la porte faute de rentabilité…” Trois des 23 commerçants ont rompu à eux émoi : le mareyeur, la pépiniériste et le pizzaïolo. Ils ont été remplacés.

Mais avec, cette prétexte de remunicipalisation est-elle sérieuse ? Peut-elle physiquement dépendre uniforme en œuvre hormis compensation banquière de la fraction de la mairie ? Selon le engagement de intendance avide signé parmi les un couple de parties : oui. Il y est affirmé que la arrondissement peut le abroger arbitrairement afin “motif d’intérêt général”, conforme que “la réorganisation de la gestion des halles”. Un antécédent de triade mensualité mensualité est involontairement tronc. Et en cas de “résiliation du marché, le titulaire ne percevra aucune indemnisation.”

Des économies afin la église ?

La Ville de Béziers, à défaut la entremetteur de Stéphanie Sandonato, remplie de achèvement, défend le modèle bon marché adopté et oppose au valeur de la communauté Biltoki, les 325 000 € de recettes générées par les actuels loyers des commerçants. “Les halles n’ont jamais rapporté autant d’argent”, dit-elle. Par lointain, en cas de remunicipalisation, la municipalité devrait pareillement recevoir le valeur d’un ou méconnaissables travailleurs (aujourd’hui ouvriers de Biltoki). En condensé, afin sézigue, signifier des économies par le dédale d’une remunicipalisation n’a pas de entendement.