Municipales 2026 : ce quémandeur communiste veut révolutionner le nom de divergentes rues de sa lieu

Le réunion sur la onomastique des rues niçoises est relancé par le communiste Julien Picot, quémandeur sur la mémoire de l’environnementaliste Juliette Chesnel-Le Roux. Il propose pour de débaptiser divergentes rues de Nice lequel les noms, subséquent lui, rappellent “la répression, la collaboration ou la corruption”.

“La mémoire d’une ville s’écrit aussi dans le nom de ses rues. Ils racontent ce que nous choisissons d’honorer : liberté ou autoritarisme, justice ou compromission”, explique Julien Picot, copiste départemental. Il est quémandeur à la commune de Nice sur la mémoire conspiration par l’environnementaliste Juliette Chesnel-Le Roux, subséquent les informations de Nice-Matin.

Selon le copiste départemental, les gens noms de rues de la lieu rappellent “la répression, la collaboration ou la corruption”. Un réunion qui intervient une paire de semaines subséquemment la adage du conseiller municipal Christain Estrosi de élire l’guinguette des polices de la lieu au nom de Nicolas Sarkozy.

Les rues visées

Sont pour visés par cette mémoire “Unis pour Nice”, l’acheminée Thiers, “qui rappelle le bourreau des Communards, pourrait devenir avenue Louise-Michel, hommage à une femme libre et engagée”, l’acheminée Jean-Dentiste, car subséquent Julien Picot, il est lié “à l’implantation du parti fasciste de Jacques Doriot dans notre département”. Il propose pour de réélire cette acheminée “avenue de la Victoire-contre-le-nazisme”.

Il neutre en conséquence Jacques-Dentiste, anachronique conseiller municipal de Nice et “plusieurs fois condamné” qui deviendrait la rue Danielle-Casanova, résistante disparue moyennant la France. Et bref, l’piste Charles-Pasqua, “un homme également condamné”, qui serait renom piste Malik-Oussekine, condisciple tué donc de manifestations.

Pour le quémandeur ces propositions “traduisent une volonté claire : que Nice rende hommage à celles et ceux qui ont combattu pour la liberté, la justice sociale et la paix”. Reste à science en conséquence si cette mémoire sera préférée façade spécialement au conseiller municipal sortant, Christian Estrosi ou façade à Éric Ciotti.