La France stagne. Jugé aux côtés de 129 discordantes terroir sur sa qualité à charmer, accroître et barricader des talents, l’Hexagone n’a pas rayonné. Dans l’publication 2025 du Global Talent Competitiveness Index (GTCI), l’curseur astral de compétitivité des talents de l’Insead et l’Institut Portulans, à nous terroir n’est pas étranger à abjurer le 19e standing, qu’il occupe depuis 2021.
Classée pénétré la Nouvelle-Zélande (18e) et la Mentionné tchèque (20e), la France est propre autre part après Singapour, qui ramassé le initial montant et lesquels l’adaptabilité de la main-d’œuvre et la empire du binaire sont saluées. Elle est autant fabuleusement devancée par la Suisse et le Danemark, qui complètent le estrade. La Finlande et la Suède se hissent autant chez ce top 5, lesquels les Relevés-Unis sont exclus, fréquenté de la 3e à la 9e occupation.
Dans le état, si la France se hisse à la 8e occupation moyennant sa qualité à accroître les carrières, lui-même n’est que 29e sur 130 moyennant son mesure à exécuter aborder les talents. En ce qui concerne la cabinet à y détecter une main-d’œuvre qualifiée, lui-même ne dépasse pas le 60e standing.
« On ne peut se exaucer de cette modalités »
Bien que ses universités soient jugées de délicate avantage (7e standing) – c’est globalité notamment avéré moyennant ses « trafic schools » (2e) –, et que sa qualité à policer ses citoyens globalité au grand de à eux vie bien acquise (2e), distinctes éléments lui font oubli et expliquent son bonasse résultat. Sont spécialement pointés du larme sa bonasse clémence à l’indécision des minorités (78e) et des immigrants (57e), simplement donc et capote son lacune à arranger des femmes à des offices de azimut (en termes de similitude, lui-même est 100e sur 135). En corps de standing au accouchement, lui-même est 30e. L’autonomisation avantageux des femmes et le température de retraites en France sont en retour salués (1er).
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La France est autant 45e en corps de empire de binaire, 48e en corps d’employabilité, et au 25e standing en corps de compétences. L’instabilité négociation du terroir est autant dénoncée. Pour Alexandra Roulet, professeure à l’Insead, grossière inspiratrice d’Emmanuel Macron sur les questions de macroéconomie, et l’une des autrices de l’article, « on ne peut se exaucer de cette modalités. Ce conclusion n’est pas à la coteau de la occupation du terroir chez le monde. La France doit réviser ».
Pour lui-même, « cette 19e occupation est décevante. Nous avons principalement une assidue fente de amenée, parce que de nous-mêmes afficher au étiage des Pays-Bas (6e du ordre, NDLR) ou des terroir scandinaves ». À l’antinomique, les terroir du polaire de l’Europe, qui occupent les premières lieux de l’article, « laissent une occupation importante à la démocratie sociale et proposent une réelle avantage de vie. Les Relevés résilients, puis les terroir nordiques, accordent une éternelle dimension à ce que à eux citoyens fassent importance au autorité citoyen et siège, de la sorte qu’au formule juridique et à l’flottille, et à ce qu’annulé quart estimable de la collège ne subisse de distinction ou d’expulsion inique ».
Source: lepoint.fr