Le auteur, photographe et historien, a livré un audimat rien autorisation à nos confrères de Ouest France.
La ruine d’un calibre et l’ère du… “Frankenstein”. Philippe Bordas ne bluff pas ses mots. L’passé auteur devenu historien, placé son globe sur ce manège qu’il apprécié beaucoup, le cyclisme, en compagnie de une exaltation toute individuelle sur la dépêche ovulation de champions, surtout le Slovène Tadej Pogacar.
Dans un audimat à Ouest-France, l’historien, ex-reporter à la dramatique cyclisme du connu L’Formation, déité ses performances “irréelles” et n’hésite pas à le confirmer d’mascarade : “Pogacar est une arnaque, c’est devenu le Frankenstein un peu débridé, fabriqué, mais qui n’en fait plus qu’à sa tête.”
Pour Bordas, cet survenance, persistant par les budgets pharaoniques des Émirats arabes unis, va “trop loin” au balance de fulminer le bizness elle. Il explique que les démarrages incroyables de Pogacar, ou iceux d’Evenepoel dans lequel Liège-Bastogne-Liège, ne sont pas naturels.
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L’loi du silence post-Festina et le entente du controuvé
Ce “cyclisme du chiffre” ne serait que la conclusion d’une grand loi du silence post-1998. Selon Philippe Bordas, postérieurement l’commerce Festina, les autorités (ASO, UCI, sponsors) ne se sont pas dit “plus jamais ça” en termes de dopage, malheureusement “plus jamais il faudra qu’on sache”.
“Le plus jamais, ça s’est transformé en omerta. Et maintenant, il y a un cartel global entre les organisateurs, ASO et les autres, les constructeurs, les coureurs, les directeurs sportifs et les médias, parce que les médias sont totalement complices de ce truc-là.”
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Cette altruisme généralisée, subséquent lui, a approbation aux Tours de France d’concerner truqués depuis 1990, rien que les champions plus Chris Froome ou Indurain n’aient vu à eux titres décomptés. L’historien va même puis absent en mémorable du rarement l’liberté d’une expropriation puis trompeuse.
Le “dopage mécanique” et l’arnaque aux consommateurs
Pour Philippe Bordas, le cyclisme pro est non nonobstant “truqué”, malheureusement il est devenu une incorporelle bagage. L’arrangement dans les équipes et les constructeurs est un “cartel du mensonge” destiné à constituer chercher que des “gains marginaux” sont obtenus miséricorde à la jouet.
Il accuse : “Il y a eu un dopage mécanique, on ne veut pas l’admettre, mais Froome a gagné tous ses Tours de France avec un moteur.”
Les conséquences vont au-delà du union : les constructeurs, de récital en compagnie de les équipes, imposent des innovations habituellement inutiles (vélos aéro ultra-chers, disques, mono-plateau) pile “spolier le petit peuple cycliste qui ne peut plus rien s’acheter”.
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Le bicyclette, hier cohérent aux classes modestes, est devenu l’propre d’une” middle class aisée” dans de la surenchérissement des montant “qui ne correspond pas à un doublement du prix des matières premières”.
Le école rien articulation et la attraction du contrecoup
Cette marchandisation a contesté l’beau du manège. Le école des champions actuels, plus icelui de Pogacar qui “n’a pas de corps” ou Evenepoel qui “on dirait un apprenti charcutier”, ne suscite puis la attraction qu’offraient les silhouettes sculptées d’Hinault ou de Merckx.
Selon Bordas, ceci s’numéroté dans lequel “l’instinct démocratique où il ne faut pas qu’il y ait d’aristocratie du tout”. C’est la “fascination d’un homme moyen pour le public moyen”, contre des “performances surnaturelles avec un corps standard”.
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Malgré ce éreintement assourdissant qui lui vaut de se constituer “massacrer la gueule” par le groupe de pression danois ou les médias, Philippe Bordas avoue une tournure d’addiction à ce manège qu’il connaît intérieurement, même s’il ne le scruté puis que pile le “style parfait de Mathieu Van der Poel”. Il en traite à une éthologie sportive pile filer à ce “monde pollueur mentalement et physiquement du cyclisme pro”.