Les asiles et sanatoriums ont détourné grossièrement 2 000 lits en 2024, une décrépitude des ressources continue ces vingt dernières années simplement qui « ralentit », pendeloque que le foule de lieux d’hospitalisation partielle (hormis nuit) prestige, conformément une examen de la férule de la soigné, des besognes, de l’devis et des statistiques (DREES) publiée jeudi 13 brumaire.
Fin 2024, la France comptait 2 965 établissements de trempe lequel 1 330 asiles publics, 655 établissements privés à but non rémunérateur et 980 sanatoriums privées. Parmi eux, 90 établissements dispensent textuellement des médication en psychiatrie, conformément cette examen des tertiaire statistiques des ministères sociaux.
Ces asiles entiers secteurs disposaient au plein de 367 000 lits d’hospitalisation saturée, 91 200 lieux d’hospitalisation partielle (hormis nuit) et 25 400 lieux d’hospitalisation à résidence (foule de patients entrepris en commission collectivement). Les asiles publics concentrent 61 % des lits et 51 % des lieux.
« Virage nomade »
En 2024, 2 000 lits ont été fermés (− 0,5 %), une décrépitude moins leste que les couple années précédentes (− 1,2 % en 2023, − 1,8 % en 2022) ou même qu’devant la emportement hygiénique (− 0,9 % par an en norme compris 2013 et 2019).
Parallèlement, 2 800 lieux d’hospitalisation partielle ont été ouvertes en 2024, une renchérissement de 3,1 %, « moins leste que les années précédentes » (+ 4,0 % en 2023, + 3,2 % en 2022), simplement « soeur à la progression norme annale compris fin 2013 et fin 2019 » (+ 2,5 %). En psychiatrie purement, le foule de lieux stagne. Les ressources de assujettissement en commission a résidence augmentent solidement : + 1 300 lieux bien + 5,5 % en 2024, en conséquence + 4,1 % en 2023.
« Depuis une vingtaine d’années », on observe la même gouvernail, une « réduction continue des ressources d’hospitalisation saturée », faciès à une renchérissement importante du foule de lieux hormis nuit ou à résidence, entre un arrière-plan de « graphique nomade », simplement en conséquence de tensions sur les entreprenant humaines qui « ne permettent pas de contraindre » les lits, exposé la Drees.
Entre fin 2013 et fin 2024, les établissements ont de la sorte détourné 45 500 lits (− 11 %), simplement gagné 23 400 lieux (+ 34,6 %). Dans le récapitulation, les 450 infirmeries françaises gardent aujourd’hui de 13 800 lits d’gynécologie (− 1,7 % au sujet de à 2023), 2 800 lits de néonatologie (− 1,0 %), 1 200 lits de médication intensifs (+ 2,9 %) et à côté de 770 lits de ranimation (+ 1,1 %).
La lourdeur de lits de ranimation néonatale accédé de la sorte 1,2 lit moyennant 1 000 natalité, simplement comme des disparités territoriales. Elle est soeur à 1 moyennant 1 000 natalité entre quatorze régions, simplement inférieure entre les quatre régions du récipient sud-est de la France métropolitaine (inclusif la Corse).