Employer méthodiquement le bye-bye « bonsoir à toutes et à entiers », ce n’est pas la réactualisation chouette du glorieuse « bonsoir m’sieurs dames » plus saint entre les provinces. Il s’agit, habituellement, d’une conduit d’approche verbale proximité une syntaxe philosophique. Concrètement, cela s’entend entre des speech, des dialogues, des prises de sentiment. Cela se lit entre des courriers électroniques, des éditoriaux, des feuilles. Après le « toutezétousse », on attend le « cellezéceux », plus l’fatal suffixe de étudiantes à étudiants, de candidates à candidats, d’autrices à auteurs, etc. On ne lit ni n’entend plus « soldates et soldats » ou plus « chiennes et chiens ».
Bon… Il est prévenant de se mentir d’une dialecte militante qui confine au parodique également les habitudes soi-disant progressistes s’étend…
Source: lepoint.fr