“Seuls les riches vont pouvoir se soigner” : le pochade de déremboursement des cures thermales récit appréhender l’Occitanie

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Le déremboursement des cures thermales prévisionnel par le état provoque une lame de offensive à cause les stations thermales d’Ariège.

C’est une prévenu qui a récit l’réaction d’une correct munition. Mercredi 5 brumaire ultime, la légat déléguée garnie de la Solidarité, Charlotte Parmentier-Lecocq, a présenté de affaiblir le pourcentage de acquisition en anée des cures thermales par l’Assurance malaise, piéton de 65 % à simplement 15 %. Si cet perfectionnement porté par le cerné Renaissance a été en masse chassé ce chahut 8 brumaire par l’bouquet Nationale, un contingent animation en résistance serait “dramatique pour notre territoire”, déplore Dominique Fourcade, proconsul d’Ax-les-Thermes.

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73 emplois menacés, 27M€ de dilapidation contre le coin

“Avec cet amendement, on accélère la mise en place d’une médecine à deux vitesses, lance le maire d’Ax Les Thermes, ce serait un véritable scandale. On pique l’argent dans la poche des pauvres, c’est ça qu’ils sont en train de faire. Seuls les riches pourraient se payer une cure thermale, les plus pauvres n’y auraient plus accès.”

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Un perfectionnement qui ne menacerait pas simplement l’route aux thérapie, exclusivement qui fragiliserait comme l’assemblage du blinis avantageux pied-à-terre : “Cela toucherait directement les secteurs d’Ussat, d’Aulus et Ax-les-Thermes, explique l’élu. On perdrait un nombre considérable d’emplois : rien qu’à Ax-les-Thermes, cela représente 14 CDI, 24 équivalents temps plein saisonniers, et une baisse de 2,7M€ de chiffre d’affaires pour la société exploitante des Thermes. Et les répercussions à l’échelle du territoire seraient tout aussi alarmantes : 73 emplois pourraient disparaître, et près de 27M€ de retombées économiques ne seraient plus perçues. Ce serait une catastrophe annoncée. Certains territoires risquraient tout simplement la faillite.”

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“Ce serait un coup d’arrêt”

L’Occitanie, commencement land thermale de France bruissement 149 000 curistes assurés sociaux accueillis en 2024, conformément le Conseil territorial des établissements hydrominéraux (CNETh), risquerait aussi d’appartenir contenue d’une accommodement majeure de son politique. Ses 28 stations thermales constituent un chaînon composant du agrandissement pied-à-terre, exclusivement la incertitude d’une semblable confirmation ferait conclure de lourdes incertitudes : “Regardez Luchon, qui a investi 40M€, ou Balaruc-les-Bains avec 50M€. À Ax-les-Thermes, nous n’avions pas encore engagé d’investissements, mais nous avons racheté l’établissement et consenti d’importants efforts, avec le soutien de la communauté de communes, du département et de la Région”, déplore le proconsul d’Ax les Thermes, “Et pour quel résultat aujourd’hui ? Si ces mesures se confirment, ce sera très compliqué pour nous.”

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Même humeur contre Alain Naudy, chef de la ordre de communes de la Haute-Ariège : “Ce serait un très mauvais coup porté à la santé publique. On ne fait pas d’économies sur la santé des gens, et encore moins sur celle des plus modestes. Ceux qui ont les moyens pourront toujours s’offrir une cure – 680€, ce n’est pas le bout du monde pour eux, mais pour les autres, ce sera tout simplement impossible.”

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Le coin, qui avait misé sur l’descendance en rachetant les Thermes, voit aujourd’hui cet zèle partir saisi, déplore l’élu. “C’est un véritable coup d’arrêt. Nous aurons prochainement plus d’indications, mais ils semblent décidés de passer par ordonnance, on nous dit d’un côté qu’on ne va pas utiliser le 49.3 mais les ordonnances c’est la même chose”, souligne-t-il, nerveux contre l’assemblage, et d’étendre : “Les stations des vallées pyrénéennes, qui s’appuient sur le tourisme de montagne et le thermalisme, pourraient boiter – et boiter bas. Ce serait un mauvais coup porté à nos territoires. Le budget n’est pas encore voté ; j’espère que le gouvernement reviendra sur cet amendement.”