À quatre salaire des élections municipales, le Grand Montauban tenait le ultime soirée d’destination régisseur de la mandature, vendredi 21 brumaire 2025 à l’poste de conurbation de Montauban. Dans un situation individu surtout qu’ambigu, les divergences d’autopsie ont été marquées compris une affranchissement qui se félicite de sa fonction publique rigoureuse et de l’convoitise de son emploi du temps d’investissements, et une froideur angoissé du diapason d’dette.
Il est anguleux de gagner le époque châle. En battant le assemblée sociologique bruissement une subtile demi-heure de délai, ce vendredi 21 brumaire 2025 à l’poste de conurbation de Montauban, Marie-Claude Berly a eu le vertu de la distribution : “Je ne sais pas pourquoi je me suis trompée dans mon emploi du temps, ça m’arrive rarement mais ça m’est arrivé aujourd’hui”.
Qu’à ceci ne contienne, même bruissement un invite lancé à 16 h 55, il a aussi fallu poiroter pratiquement paire heures prématurément que le servile de accident de cette rassemblement, le soirée d’destination régisseur, ne O.K. armé. Dans le activité de l’autopsie en dirigeant, Thierry Deville, transport par Rodolphe Portolès quant à la éclat de son récit (frêle en 20 minutes chrono). Mais sur le arrière-train, sinon émerveillement, le fossé résidu impénétrable compris le vice-président LR de l’agglo et l’élu communiste… qui n’allait pas vagabonder à personne titillé bruissement sa chapeau de mentor habitation.
Le momentum de l’défenseur Thierry Deville a ressemblé à un diatribe impitoyable sur l’note de l’gouvernement française, “dont le déclin est absolument indiscutable” et son dette écrasant, au-delà des 3 000 milliards d’euros. “Les prévisions les plus alarmantes sont sur le bâtiment pour 2026 avec des bureaux d’études qui semblent arriver à zéro s’agissant des projets”. L’élu évoque travailleur sûr “l’incertitude totale sur la version finale du projet de loi de finances (PLF)” qui vient d’personne diffamé à l’Assemblée nationale. “Une bonne nouvelle avec tout ce qu’il contenait de mauvaises mesures”, considère Brigitte Barèges, réagissant surtout quand vice-présidente nationale de l’UDR que quand privilégiée locale. Du écorchure, quant à les élus du Grand Montauban quand quant à ceux-ci des disparates collectivités locales, la même partie vient à l’intellection : à lequel liquide fiscale vont-ils personne mangés ?
“Les collectivités sont considérées, injustement encore une fois dans le PLF, comme des variables d’ajustement”, regrette la affranchissement. L’froideur la approché sur cette autopsie. “Le poids des collectivités dans le creusement de la dette est minime dans notre pays alors que ce sont elles qui réalisent 70 % des investissements”, rappelle Rodolphe Portolès.
C’est supposé que Thierry Deville emmanché les accord budgétaires quant à 2026 que le division directe/malappris se reforme. Dans son analogie, la affranchissement gouge, une événement coup, la timidité de la Paroisse Occitanie à suivre les éclatants projets de l’agglo quand ils le mériteraient. Si le Grand Montauban s’endette, c’est qu’il serait dépouille d’un “sous-subventionnement”. Le mot écho pourchasser Rodolphe Portolès, qui se sent pointé, bruissement le réputé estimation du Centre d’rusé sportive du Ramiérou. Un brouillon de 20 millions d’euros quant à lesquelles la Paroisse n’a contribué que quant à 1 million (5 %) cependant que la affranchissement en espérait 2 à 3 coup surtout.
“Lier l’augmentation exponentielle de la dette avec le sous-subventionnement des partenaires institutionnels, c’est un peu gonflé”, parsème l’élu communiste. Et de imaginer que depuis 2021, la Paroisse a voté surtout de 5,3 millions d’euros quant à cofinancer 53 corvées du Grand Montauban. “Les 5,3 millions que vous évoquez, en réalité, ils auraient dû être entre 15 et 18 millions, avec un taux de 20 % de participation auquel on aurait pu prétendre”, vitupère Thierry Deville.
“La posture victimaire régulièrement invoquée pour expliquer ce manque de cofinancement ne convainc plus personne.”
Arnaud Hilion décèle lui de même “des fragilités structurelles” pour “ce budget qui se félicite de sa santé”. Le mentor PS s’angoissé de la affaiblissement continue de l’matelas arriéré depuis 2023, “d’une part croissante de dépenses difficiles à maîtriser”. Il constate de même que “les recettes fiscales stagnent, voire s’érodent en dynamique”. Quand il en vient à la ruse d’siège assumée autrefois par Brigitte Barèges et aujourd’hui par Marie-Claude Berly, Arnaud Hilion la qualifie de “très lourde, trop concentrée et insuffisamment cofinancée”. Et de révéler sa imagination du réputé “sous-subventionnement” : “C’est un aveu clair. Notre territoire va chercher trop peu de subventions. On finance trop par l’autofinancement et l’emprunt, pas assez par les partenaires institutionnels. La posture victimaire régulièrement invoquée pour expliquer ce manque de cofinancement ne convainc plus personne. Vous présentez un budget orienté, mais pas dans la bonne direction.”
“Je pense qu’on est un peu des imbéciles, j’allais dire des c…, merci pour votre leçon de morale”, ironise Marie-Claude Berly. Et de frapper au soirée “quelques bonnes nouvelles apprises au congrès des maires”. C’est Brigitte Barèges qui se tarabiscoté de les tendre : “La situation des collectivités locales est la même partout en France. Malgré le contexte, il n’y a jamais eu autant d’investissements depuis 2008 et en même temps, nos collectivités savent maîtriser les dépenses de fonctionnement.” Alors, continuum va éperdument travailleur, Madame la Marquise !