“Un impact insupportable pour nos finances et notre attractivité” : depuis le Gers, ils dénoncent le déremboursement annoncé des cures thermales

l’édifiant
Le congrès financier sur la Sûreté sociale effrayée à Barbotan-les-Thermes (Gers). Alors qu’une affaissement du rachat des cures de 65 % à 15 % a été évoquée, préférée et dirigeant d’action alertent sur un hardi avantageux capital.

Lundi gaillard, Isabelle Tintané, proconsul de la canton de Cazaubon-Barbotan-les-Thermes, et Christophe Echavidre, gestionnaire de l’action balnéaire de Barbotan, se sont réunis à la commune verso retracer à elles vives inquiétudes à propos de l’souche des cures thermales. À cette brocante, ils ont signé un courriel destiné à Alain Castanier, gouverneur du Gers, conséquemment qu’au Premier parlementaire Sébastien Lecornu.

Lors de cette accord, Christophe Echavidre a accéléré que la hors de saison thermale s’rencontrait caractéristique déroulée et que les curistes incarnaient trop satisfaits. Mais passé ce audit bâtisseur, la annexion s’est en conséquence prolongée tout autour de l’exploration du germe de loi de engagement de la Sûreté sociale (PLFSS).

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Dans le courriel rédigé simultanément, la proconsul et le gestionnaire des Thermes souhaitent effaroucher les autorités sur les conséquences néfastes des discussions en lycée à propos de le rachat de la purge thermale : “Nous avons appris que le gouvernement envisage 200 millions d’euros d’économies sur les cures thermales, soit presque l’intégralité du budget annuel consacré à leur remboursement. Selon les premières annonces faites, notamment en séance publique au Sénat par Mme la ministre Charlotte Parmentier-Lecocq, cette mesure passerait par une baisse du taux de remboursement global des cures de 65 % à 15 %.”

Isabelle Tintané, proconsul de la canton de Cazaubon-Barbotan-les-Thermes, et Christophe Echavidre, gestionnaire de l’action balnéaire de Barbotan, réunis à la commune ce lundi 10 brumaire.
DDM – Henri Portes

Pour les une paire de Gersois, une conforme position remettrait réellement en exposition l’régularité même de cette échelle médicale, néanmoins obtenue et encadrée par l’Assurance crise. Isabelle Tintané et Christophe Echavidre rappellent qu’une conforme approbation serait désastreuse, non pourtant verso les à côté de 500 000 patients qui suivent tout cycle une ministre thermale conventionnée, exclusivement impartialement verso l’Assurance crise, les sociétés locales et le division totalité achevé.

Les cures thermales représentent 0,1 % du rentrée de rachat de l’Assurance crise (233 M€) verso 8,3 millions de journées de thérapie, expresse l’préférée gersoise. L’pécule attendue serait tandis marginale et plus ardemment annulée par le somme des thérapie de remplacement — médicaments, hospitalisations, consultations médicales ou paramédicales — caractéristique puis élevés.”

186 emplois directs menacés

Selon ses estimations, la barrière des bassin entraînerait verso l’action une exploitation de 12,7 millions d’euros et la combustion de 186 emplois directs. Le courriel souligne impartialement que toute l’pécule locale serait noblement impactée : “Les recettes fiscales locales et nationales générées par l’activité thermale sont considérables : 70 millions d’euros de taxes, 92 millions de TVA collectés et 85 millions de cotisations sociales, soit un total de 248 millions d’euros. Les pertes fiscales excéderaient donc largement les économies initialement escomptées. Pour notre commune, la cessation de l’activité thermale aurait un impact insupportable sur notre situation financière et sur notre attractivité”, a additionnel Isabelle Tintané.

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La semaine dernière, l’Association nationale des maires de communes thermales (ANMCT) et le Conseil individu des établissements hydrominéraux (CNETH) ont réaffirmé à eux épaulement à l’orphéon des stations thermales, parlant à eux ignorance facette à ces mesures jugées brutales : “Nous ne comprenons pas que des décisions aussi radicales puissent être prises sans dialogue préalable, tant elles menacent la pérennité de la médecine thermale, d’une filière économique essentielle et des territoires qui en dépendent.” A préserver…