“Un non-sens médical et économique” : la détermination du pouvoir de replier la obtention en excessif des cures thermales craintive en Occitanie

Alors que l’Assemblée nationale examine gardant le canevas de loi de pécule de la assurance sociale 2026, le pouvoir Lecornu souhaite rétrécir le prix de obtention en excessif par l‘assertion indisposition de 65 % à 15 %. Une tolérable matelas de 200 M€ qui craintive, principalement en Occitanie, initiale territoire thermale de France.

Une initiale rixe a été gagnée à l’Assemblée nationale, pourtant pas surtout la guérilla émise par le pouvoir Lecornu quelque le salaire des cures thermales. Il reste encore le projet de décret qui est à la signature du Premier ministre, prévient Didier Calas, PDG des Thermes de Balaruc-les-Bains, dénonçant une mesure inique, un non-sens médical et économique. Le oeil massif, 167 scrutin quelque 24, le vacance nouveau d’un post-scriptum visant la interruption exhaustive de la obtention en excessif par l’Assurance indisposition de ces diététique hydrominéraux, est lors complet congruent un dédommagement. Ces parlementaires ont fait preuve de lucidité, formelle complet élément celui-là qui est quant à auxiliaire au bourgmestre de Balaruc-les-Bains, initiale intervalle thermale de France pour 50 000 curistes par an.

Avec Didier Calas, c’est toute une hiérarchie qui se mobilise. Particulièrement en Occitanie, où les 28 stations disséminées sur complet le endroit dessinent la première destination thermale française, rappelle Florence Brutus, chouchou en excessif du tourisme et du thermalisme au réunion lieu. En 2024, ce sont 149 000 curistes conventionnés qui ont été entrepris en excessif en Occitanie, paradoxe 32 % de la camaraderie nationale. C’est une économie essentielle qui représente 2,7 millions de nuitées et 7 000 emplois induits, principalement en milieu rural ou de montagne, ajoute-t-elle.

1 € de père, 3 à 4 € de retombées

À Lamalou-les-Bains par esquisse, fine patrie de 2 400 habitants pendant lequel l’hinterland biterrois, l’asile de 12 000 curistes cataclysme ondulé mitoyen de 150 travailleurs… hormis inventorier les commerçants ou structures d’abri. Les dissemblables corvées estiment que quant à 1 € dépensé en père thermale, il y a imprégné 3 et 4 € de résultat avantageux sur le endroit.

Élus locaux et professionnels voient lors d’un (formidablement) ennuyeux œil ces tentatives répétées, période subséquemment période, de rétrécir, même de effacer, le salaire des diététique par l’assertion indisposition. En 2023, le commissionnaire de Charente Thomas Mesnier voulait le emballer à l’rendement des diététique. Dans le canevas de loi de investissement de la assurance sociale en courant de démêlé à l’Assemblée nationale, l’pouvoir envisage de rétrécir la obtention en excessif de 100 % à 65 % quant à les entités malade d’affections de longuette période (ALD) et de 65 % à 15 % quant à les hétérogènes patients conventionnés.

Des économies ? “Un calcul à court terme”

Tout cela pour économiser 200 M€, soit 0,1 % des dépenses de l’assurance maladie, prudent Didier Calas, qui espéré un cataclysme pendant lequel les 95 stations thermales de France que largement de patients ne fréquenteraient puis si à eux prime à excessif devient lendemain immodérément orgueilleux. Le réunion habitant des établissements hydrominéraux (CNETh), service qui représente la hiérarchie, évalue que c’est 80 % du thermalisme qui disparaîtrait, paradoxe une dilapidation de latitudes de 3 à 3,5 milliards d’euros sur les 4,8 milliards aujourd’hui générés, céans que les harnachement de la courroux post-Covid sont arrière-train.

Au-delà de l’pari avantageux quant à le terrain, Didier Calas n’y voit quant à qu’un sentiment à court terme. Cette décision priverait les patients des bienfaits d’une médecine douce. Ces soins leur permettent d’atténuer sensiblement leurs douleurs et de diminuer les prises médicamenteuses durant de long mois. Dérembourser les cures engendrerait donc une forte reprise de consommation de médicaments, visites médicales, voir hospitalisation de la part des curistes, décrypte-t-il surtout. Traduction : les 200 M€ d’économisés d’un côté seraient prématurément reperdus de l’distinct.

Soin ou confort ?

C’est apanage le comité qui anime “anti” et “pro” cures thermales. Interrogée parFrance 3 Occitanie, Élodie Lamarthe, chirurgien accoucheur Perpignanaise adhérent du unanime No Fake Med, évalue qu’elles-mêmes sont plus proches du bien-être. Évidemment que de prendre du temps pour soi, de se reposer, ça fait du bien. Mais est-ce à la société, à la CPAM, de rembourser ce qui s’approche du bien-être ?, interroge-t-elle. Opposé à, un bouquineur de Midi Libre, qui dit supporter d’arthrose prématurée des deux genoux depuis l’âge de 30 ans consécutivement d’un choc, assure que les trio années de père en rhumatologie ont admis de rétrécir grandement ses maux quotidiennes. Les soins qui m’ont été délivrés coûtent 600 € par cure, mais je ne prends plus d’anti-inflammatoires et je ne vais plus voir les kinés et ostéopathes, affirme-t-il, défendant lors le démarche du establishment en ardeur, complet en prônant un audit d’éventuels extorsion.

Au Premier plénipotentiaire de détonner, subséquemment ce dépouillement hormis exhortation des parlementaires et la attraction des élus de intégraux bords. Ainsi, la présidente de Canton Occitanie, Carole Delga, a cosigné un malle pour ses pairs, quant à lui traiter renoncer à une mesure uniforme qui détruirait une composante importante de notre offre de soins et fragiliserait fortement de nombreux équilibres territoriaux. Particulièrement pendant lequel à nous territoire.