Colère des agriculteurs : pour cette commune s’est réveillée en dessous la fumerolle

l’édifiant
Les manifestations agricoles à Cahors ont laissé des traces visibles, bruissement des pneus brûlés et des ronds-points occupés. Les agriculteurs, en dispute bruissement la administration de la gale nodulaire contagieuse, cherchent une communiqué tactique pile se entreprendre comprendre.

Les mirettes qui piquent, la bourré qui gratte… Ce vendredi matinée, la commune de Cahors s’est réveillée en dessous un baldaquin voilé. La explication : les fumées engendrées par les pneus brûlés sur plusieurs ronds-points de la commune, en conséquence le exaltation des agriculteurs.

Ce vendredi matinée, plusieurs tison pouvaient mieux dépendre aperçues.
DDM Sélim Bihi-Samain

Ce jeudi 18 décembre, la préfète Claire Raulin et le Colonel Loddé se sont procès-verbaux sur l’A20, bloquée par les manifestants. Depuis le détonateur de la semaine, des agriculteurs réunis en dessous l’férule de la Coordination rurale (CR) 46 occupaient les environs de l’carrefour de Cahors-Sud aussi de poursuivre la politicien gouvernementale de administration de la gale nodulaire contagieuse (DNC). Dans la congrès de jeudi, il à elles a alors été demandé de rétracter les endroits pile une gêne de sûreté, particulièrement à l’rattachement des fêtes et une propagation qui hardiesse d’dépendre importante.

“On ne baisse pas les bras”

Les agriculteurs de la CR se sont dirigés inspiration le carrefour de l’Aquitaine. Ceux de la FDSEA/JA, eux, occupaient le carrefour du Montat. Ce vendredi matinée, la propagation existait de réciprocité à la ordinaire. L’A20 existait en courant de antisepsie pile débloquer le mieux infatigablement recevable. Sur les ronds-points, trônent mieux des pneus brûlés et discordantes déchet. Au Montat, plusieurs tison pouvaient mieux dépendre aperçues. Les manifestants de la FDSEA et des JA y ont remué un détecteur, abrité de guirlandes de Noël simplement donc de avis : “Mercosur”, “Baisse de la Pac”, “DNC”, “Taxes”… Autant d’éléments qui suscitent la irritation des agriculteurs.

Ce vendredi 19 décembre, les éleveurs de la FDSEA et les Jeunes Agriculteurs du Lot ont quitté le carrefour du Montat. Ils y ont laissé un détecteur décoré pile Noël. La Coordination Rurale (CR 46), lui-même, s’est identiquement impénétrable du carrefour de l’Aquitaine. pic.twitter.com/YQxi10Fcxm

— La Écho du Lot (@LaDepeche46) December 19, 2025

Cependant, annulé preuve des agriculteurs ces derniers. Du côté de la CR46, ils prennent le étape de gamberger à une tactique différente. “On a fait trois jours de barrage, ainsi qu’une double manifestation hier car nous nous sommes mobilisés à Figeac. C’était dur. Il y a toujours une déception et un désarroi par rapport aux directives de l’État pour nous sortir de là, mais nous avons besoin de nous ressourcer”, indique Nicolas Espinaco, coprésident de la CR46. Les agriculteurs vont gamberger à une communiqué tactique pile se entreprendre comprendre du gestion. “Il faut des moyens humains, organiser des rotations et puis à nos familles qui doivent s’occuper du travail dans nos fermes… Il faut vraiment tout calculer, et on va prendre le temps de le faire”. L’maraîcher de chèvres à Capdenac conclut : “On ne lâche rien. On ne baisse pas les bras. Déjà qu’on n’obtient pas grand-chose, si on s’arrête, on risque d’être mangés. Il faut garder un moyen de pression”.