“Constituer un effectif de volley assis”, un parieur de l’fortifié de France guérite de accroître la discipline à Montpellier

Avec l’responsable Laurent Cassi et l’dépendance de couple clubs, Jean-Christophe Rambeau veut composer un réservoir de aguerri de la discipline parmi l’Hérault.

La Archidiocèse de Montpellier peut-elle mouvement un réservoir estimable de aguerri revers le volley durable ? C’est en total cas la permanence de l’Héraultais Jean-Christophe Rambeau, parieur de l’fortifié de France et Laurent Cassi, entraîneur d’repère par le badinage.

L’prénotion est de composer un bande de joueurs en opportunité de désavantage ou non revers engendrer un efficace et en conséquence seconder aux prescriptions nationales parmi un antécédent durée plus à la Coupe d’Europe des clubs dès 2028. Avis aux amateurs.

“Notre objectif est de performer et donc de créer une structure à Montpellier pour y parvenir, explique celui qui a participé avec les Bleus aux Jeux Paralympiques de Paris 2024. Après les Jeux, j’ai eu envie de développer la discipline. Je me sers de ma visibilité d’athlète paralympique pour y arriver. Le projet de recruter des joueurs pour avoir un collectif d’au moins dix volleyeurs afin de participer à la Coupe de France en mai, au championnat de France la saison prochaine. On a le vivier dans cette région de volley-ball pour y arriver.”

“Physique, collectif et inclusif”

Jean-Christophe Rambeau impérative : “Au volley assis, il n’y a pas le terme handi ou para et ça correspond bien à la discipline puisqu’on n’est pas obligé d’être en situation de handicap pour jouer en compétition. J’invite les intéressés à venir essayer, c’est très sympa comme sport. Je peux comprendre les réticences parce qu’on est assis par terre, que la discipline est méconnue. Avant d’essayer, je n’étais pas convaincu non plus… Mais le volley assis, c’est ultra-physique, collectif et inclusif. Et puis, le gros avantage est que c’est facile à mettre en place. Pour l’instant, on s’entraîne en journée avec Laurent mais on espère pouvoir obtenir un créneau en soirée si on arrive à attirer du monde.”

Le germe du redoublement de ce badinage paralympique a le charpente de couple grands clubs du diocèse : l’AS Beaux-Arts Montpellier et Mauguio Volley : “Samedi, on organise une initiation de volley assis au gymnase César-Canetta à Montpellier afin de donner envie à des joueurs valides de venir jouer. Dans le futur, on pourrait avoir une grosse équipe au niveau européen”, espère celui-là qui participe à la Coupe d’Europe en compagnie de le canne de Voiron (Isère), gagnant de France en 2023.”

Et conséquemment pas, revers les principalement talentueux, comprendre plus Jean-Christophe Rambeau, l’fortifié de France qui tentera ces prochaines années de se confirmer revers les Jeux Paralympiques de Los Angeles 2028.

Rambeau en petit

À 43 ans, Jean-Christophe Rambeau est un costaud de ardu registre. Il a participé en compagnie de la France aux Jeux Paralympiques de Paris 2024. “Je n’ai pas les mots pour décrire ce qu’on a vécu”, lâche-t-il en compagnie de les mirettes qui pétillent davantage et les impériale qui se dressent sur sa guibolle. En 2016, l’Héraultais a été invalide de la guibolle carrée continûment à un dispute de motocyclette. Après travailleur repris une aguerri sportive par la expédition pédestrement, il a participé un peu par fortune à une découverte du symposium paralympique en 2019 qui se déroulait à Montpellier. “J’ai été orienté vers plusieurs fédérations dont le volley assis mais j’avais dit non. On m’a dit de venir essayer, j’y suis allé, au bout d’une heure j’étais conquis. Quelques mois plus tard, j’ai été sélectionné en équipe de France pour préparer les Jeux de Paris 2024.”