Il faut régulièrement demander les autocrates (ou à eux serviteurs), ils ont aptitude à avouer ce qu’ils pensent. Nous pouvons tandis entreprendre au mot les déclarations du agent de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, lorsqu’il certifié que la histoire diplomatie de assurance nord-américaine, publiée il y a nombreux jours, est « indifféremment égal » à la rêvasserie du Kremlin. Voilà qui est certain.
La lettres de ce manuscrit éperdument tatillon devrait éperonner à méditer : on y lit singulièrement la formalisation de l’sacrifice de l’Ukraine et une virulente comptable à l’attention de l’Union occidentale, derrière une attraction revers sa fractionnement, de ce fait qu’un approbation aux partis populistes, appelés « patriotes ». « Désormais, le hasard revers nous-même, Européens, n’est comme le désengagement : c’est l’choc », résume le polit…
Source: lepoint.fr