“Il était quelqu’un de très ouvert. Il transcendait les clivages” : une averse d’hommages subséquemment la éloignement soudaine de Jacky Valy

L’passé conseiller municipal de Saint-Julien-lès-Rosiers et passé guide départemental du Gard est défunt pendant lequel l’récemment de ce dimanche 14 décembre. Un piété élève lui sera épuisé en fin de semaine.

La opinion ponctuée de trémolos témoignant de son impression, Cathy Chaulet, vice-présidente du causerie départemental du Gard et privilégiée du préfecture de Rousson, est “effondrée”. Elle le dit formellement : “Je n’arrive pas à le croire. J’étais encore avec lui vendredi, lors de la Sainte-Barbe de Bessèges…” Lui, c’est Jacky Valy, une autorité politicien du gîte alésien. Âgé de 78 ans, il est promptement défunt des suites d’une inactivité cardiaque pendant lequel l’récemment du dimanche 14 décembre.

Très auparavant et particulièrement sur les réseaux sociaux, les hommages cours. Des hommages émanant, compris plusieurs, d’élus de intégrité nervure. Déjà, étant donné qu’il a marqué la vie politicien locale. Élu conseiller municipal de Saint-Julien-les-Rosiers de 1977 à 1995, il a équitablement accompli cinq blancs-seings au Circonscription, de 1992 à fin 2021.

“C’est très douloureux”, verve Patrick Malavieille

“Une sidération. On peut difficilement concevoir que Jacky ne soit plus là”, confie Serge Bord, le primitif intérimaire de Saint-Julien-les-Rosiers, en instrumentiste tronçon d’un “vide immense”. “C’est très douloureux”, verve le vice-président du causerie départemental et conseiller municipal honorifique de La Grand-Combe Patrick Malavieille, qui rappelle que Jacky Valy venait de se “soigner contre le cancer qui l’avait fatigué”. Lui qui l’avait pardonné tellement à l’enveloppe du Gard qu’au colline du brigade communiste, lorsqu’il avait succédé à son innovant Henri Valy, ne rideau pas son “immense tristesse” côté à la éloignement d’un “homme très attachant”. “Je ne sais pas quoi dire”, sanglote Cathy Chaulet. “J’aimais ce qu’il était, ce qu’il véhiculait. Il était mon ami, mon frère.”

“Gentillesse, respect de l’autre, jamais d’agressivité.”

D’un aucunement de vue politicien, Serge Bord en parle comment d’une “référence”. Communiste, certes, “mais l’étiquette ne se voyait pas souvent ; c’est surtout l’homme qui prenait le dessus, avec son empathie, son humour.” “Un être exceptionnel qui faisait l’unanimité”, dit Cathy Chalet, qui présentait privilégiée en même temps que lui, entrée d’montrer son allocution de un duo de qualificatifs. “Gentillesse, respect de l’autre, jamais d’agressivité.” Patrick Malavieille est sur la même grandeur d’reflux attendu qu’il évoque “quelqu’un de très estimé. Car il avait ses convictions, évidemment, mais il était aussi quelqu’un de très ouvert. Il transcendait les clivages. On ne disait pas M. Valy ; on disait le Jacky. Il avait une proximité naturelle ; il ne se forçait pas…”

Un piété élève sera épuisé à Jacky Valy vendredi 19 décembre, en survenance d’récemment, à l’infinitude Nelson-Mandela de Saint-Julien-lès-Rosiers. La gala qui suivra au crématorium de Saint-Martin-de-Valgalgues se déroulera pendant lequel l’infraliminal familiale.