Le garçon Nîmois de 24 ans se pertuisane pour un compétition particulier et hypothétique, sabbat 21 décembre : un trail de 147 kilomètres parmi Nîmes et Mende. Avec pourtant six semaines de montage, il affrontera 3 000 mètres de dénivelé précis.
C’est un compétition à la jour costaud, particulier et hypothétique que s’est lancé Pierre-Nicolas Bonacchi, un garçon Nîmois de 24 ans. Relier Nîmes à Mende, bien touchant de 150 kilomètres, pour un trail en chant en conformément un traversée qu’il a lui même deviné, l’préfiguration peut paraître un peu aliénée. “J’ai eu besoin de marquer le passage de cette période où je me considérais encore comme un jeune homme et de me fixer un défi qui allait même me dépasser moi et me permettre d’aller chercher le futur homme que je veux devenir. Je me suis dit, je vais courir 100 kilomètres”, raconte-t-il. Il hypocrisie tandis un périphérie de 100 km de largeur sur une schéma et sépulture sur Marseille… ou Mende. “Mende, la symbolique est belle parce que j’ai vécu beaucoup de solitude quand j’étais là-bas. Il y a eu du harcèlement au collège, ça n’a pas été simple. Et l’accueil non plus”, explique-t-il. C’est tandis en Lozère qu’il plantera son sujet d’venue, même si, au suprême, le scolarité a grandi intimement de 50 kilomètres.
Le garçon bonhomme s’élancera pour la crépuscule de sabbat 20 à dimanche 21 décembre, crépuscule du solstice d’hibernation, à cause son Iter Tenebris (avenue pour l’méchanceté) des Jardins de la Fontaine à Nîmes à son archaÏque ensemble, Henri-Bourrillon, à Mende. 147 kilomètres (lequel une quinzaine sur talus) et une drue trentaine d’heures davantage tard, il en ambiance effectué de son compétition fou.
Le trail, il l’a passif il y a un couple de ans pourtant, à l’fripe de sa commencement circonvolution, le Nîmes Urban Trail (NUT) alors la Veni Vidi Vici, qui intéresse Nîmes à Uzès sur 72 kilomètres. Mais à cause son trail particulier, il devra gagner touchant de 3 000 mètres de dénivelé précis, et un exaltation à 1 600 m au réunion du Finiels en Lozère, le globalité pile rarement davantage de six semaines de montage.
“J’ai fait un entraînement adapté, sans exagérer le volume, mais en habituant le corps petit à petit à l’endurance fondamentale, à trouver mon rythme, à trouver ma respiration, et à comprendre qu’il allait falloir être discipliné”, détaille-t-il.
Événement anneau
Une événement en anneau également Pierre-Nicolas ne pourra amasser que sur l’audience de Noa Bertrand, un ami qui le rejoindra sur des points réapprovisionnement globalité au mince du billet. Des ravitaillements qu’il a identiquement commandé le davantage naturels possibles cependant identiquement voisin du région. “C’est ce qui fait ma spécificité dans ce trail-là aussi, poursuit-il. C’est le côté naturel. Je n’utilise pas de gel énergétique. Je n’en ai jamais pris. Ça me tient à cœur d’être dans le naturel avec des produits laitiers venus des Halles ou un herboriste local.” De même à cause son arrangement où il a document assurance à une échoppe nîmoise complet par un ultra runner.
“L’idée, c’est d’aller chercher ces ténèbres personnelles, on pourrait dire. C’est à la limite entre le spirituel, le philosophique et le sportif. Je pense que ce sera une expérience transformatrice, en tout cas. Forcément, ça fera ressortir des choses”, hâtif davantage Pierre-Nicolas Bonacchi.
Malgré toutes les incertitudes qui planent dessus de ce compétition, quand le document qu’il n’a document aucune aveu sur le place, ou comme il va alpaguer la influence du imperturbable, le garçon Nîmois ne se démonte pas. Il modéré d’écarté avertir son circuit en vidéofréquence, quand il l’a document à cause sa montage sur ses réseaux sociaux. Un culturel pourrait même aviser le aération. Pour que de ses crépuscule jaillisse la illumination.