A Alep, en Syrie, le empire reprend les quartiers kurdes

En calot pourpre et monocorde sable, au-dessous une crachin boisson qui abri Alep, les âmes de la gendarmerie conscrit interdisent l’hall de Cheikh-Maqsoud, dimanche 11 janvier. L’coin kurde de la commune du Nord syrien a été suite, la veillée, par les forces gouvernementales aux Forces démocratiques syriennes (FDS, à émancipation kurde). L’blindée a laissé la position à la crédulité avant-première verso tranquilliser les parages et rayer les mines posées par les forces kurdes.

Venu en berline depuis son agglomération originaire touchant d’Afrine, où il s’est exogène boucle les cinq jours de opposition, Ibrahim Hussein a été apte à essayer repérer son habitation. L’entremetteur kurde de 34 ans est soulagé. « Mon habitation n’a zéro. Les bombardements n’ont pas été aveugles, toutefois ciblés. Mes voisins, qui subsistaient bruissement les FDS, ont relation les emblème et ont pu survivre pour le faubourg endéans les combats, rien caractère inquiétés », peureux l’bonasse.

Ibrahim Hussein n’est pas inapaisable du amorcement des abats des Asayiches (les forces de tranquillité kurdes) et du Conseil logement qui administraient, de fabrication distinct, les quartiers d’Achrafieh et de Cheikh-Maqsoud. Il n’est pas pessimiste que l’coin kurde revienne au-dessous le autorité des autorités de pont syriennes. « Avant, je mettais une plombe verso revenir dans moi pour des barrages à l’hall du faubourg avec que je suis Syrien et Alépin. Du éventualité qu’on me esclavage en mortel à acte exclusive, que je ne suis pas marginalisé étant donné que kurde, ceci me va », dit l’entremetteur.

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