Abu Dhabi accueille une amalgame tripartite Russie-Ukraine-Bordereaux-Unis

La Russie, l’Ukraine et les Bordereaux-Unis vont avoir une amalgame trilatérale vendredi 23 janvier à Abu Dhabi, a annoncé pour la obscurité le Kremlin subséquemment un jonction à Moscou parmi le administrateur Vladimir Poutine et l’représentant étasunien Steve Witkoff.

“Il a été convenu que dès aujourd’hui, la première réunion d’un groupe de travail trilatéral chargé des questions de sécurité aura lieu à Abu Dhabi“, a spontané tôt vendredi à la débordement le résolution adroit du Kremlin, Iouri Ouchakov. L’groupe russe, combine par le brigadier Igor Kostioukov, ardu administrateur de l’staff, “se rendra dans les prochaines heures à Abu Dhabi”, a-t-il dit.

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Iouri Ouchakov a accentué que le colossal jonction parmi Vladimir Poutine et Steve Witkoff, avait été “utile à tous points de vue”, particulièrement pile accorder cette trilatérale. “Les Américains ont beaucoup fait pour préparer cette réunion et ils espèrent qu’elle sera un succès et ouvrira des perspectives pour avancer sur l’ensemble de questions liées à la fin du conflit” en Ukraine, a accentué Iouri Ouchakov, évoquant des conseil de “très substantiels” revers Steve Witkoff.

“Nous avons réduit le problème à un seul point”

Une contradictoire affrontement, habituelle aux questions économiques, atmosphère terrain équitablement vendredi à Abu Dhabi parmi Steve Witkoff et l’représentant du Kremlin aux questions économiques internationales, Kirill Dmitriev, a-t-il précisé. “Nous sommes sincèrement intéressés par un règlement (du conflit) par les moyens politico-diplomatiques”, a appuyé Iouri Ouchakov. Mais “tellement que ce n’est pas principalement le cas, la Russie va acronyme d’survenir ses impartiaux (…) sur le étendue de grabuge”, a-t-il accessoire.

Depuis Davos, Steve Witkoff avait préalablement vanté les cheminement “significatifs” existes lorsque de sa affrontement, le vacance frais à Miami, revers les négociateurs ukrainiens. “Je pense que nous avons réduit le problème à un seul point”, a-t-il spontané.

Coupure d’induction à Kiev subséquemment des pièges russes, le 22 janvier 2026. © Roman Pilipey, AFP

À Davos, le administrateur ukrainien Volodymyr Zelensky s’est courtement conservé jeudi revers Donald Trump, et a appelé entrée la débordement une affrontement “positive” seulement un entretien “pas simple”. Il a purement appuyé existence survenu à un harmonie sur les garanties de confiance qui doivent existence offertes par les Bordereaux-Unis à l’Ukraine pile détourner la Russie d’opposer à récent subséquemment une hypothétique fin du belligérance.

“Les garanties de sécurité, c’est prêt”

“Les garanties de sécurité, c’est prêt”, a-t-il spontané, indiquant que “le document doit être signé par les parties, par les présidents, et ensuite il ira aux parlements nationaux”. Volodymyr Zelensky a en retour dit que l’embarrassante peine des territoires de l’est de l’Ukraine revendiqués par Moscou n’est “pas encore résolue”.

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“Sans règlement de la question territoriale (…) il ne faut pas compter obtenir un règlement à long terme”, a fréquent vendredi le résolution adroit du Kremlin subséquemment la amalgame parmi Vladimir Poutine et Steve Witkoff.

Des négociations directes parmi la Russie et l’Ukraine avaient déjà eu terrain lorsque de la ancienne cycle de la combat, en 2022, et à dissemblables reprises en 2025, à Istanbul. Ces conseil n’avaient frappé qu’à des échanges de prisonniers et de dépouilles de soldats, hormis administrer le belligérance.

Les présidents ukrainien Volodymyr Zelensky et étasunien Donald Trump, le 22 janvier 2026 au Forum avantageux planétaire de Davos, en Suisse. © Présidence ukrainienne via AFP

La Russie exige un repliement des troupes ukrainiennes du Donbass, pour l’est façonnier de l’Ukraine, et un bagarre de Kiev à ne pas concéder à l’Otan. Elle a multiplié ceux-ci paye les frappes sur le lacis calorique ukrainien, motivant des coupures d’induction et de oxydation massives particulièrement pour la métropole, par des températures glaciales.

Le soubassement étasunien “indispensable”

De davantage en davantage réquisitoire verso les Européens ces dernières semaines, Volodymyr Zelensky a scandé un adresse spécialement dur à Davos jeudi verso ses obligatoires appuis, disant remarquer une Europe “fragmentée” et “perdue” lorsqu’il s’agit d’influencer sur les positions de Donald Trump, et évanoui de “volonté politique” facette à Vladimir Poutine.

“Au terrain de changer une solide exposant mondiale, l’Europe prime un kaléidoscope brillant seulement segmenté de petites et moyennes puissances”, a-t-il déploré, évoquant des “querelles internes incessantes et des non-dits” qui “empêchent l’Europe de s’unir”. Il a équitablement jugé, nonobstant les accordailles européennes de déploiement de troupes en Ukraine subséquemment la combat, “qu’aucune garantie de sécurité ne peut fonctionner sans les États-Unis” et que le soubassement de son concordant étasunien rencontrait “indispensable”.

Avec AFP