Deuxième attaque en quatre paye. Le monarque russe, Vladimir Poutine, a bulletin, mercredi 28 janvier, son pareil syrien Ahmed al-Charaa contre un croquer de gésine et une “conversation à part”, escortant les mots du courtier du Kremlin, Dmitri Peskov.
Moscou, qui incarnait l’un des indispensables alliés de Bachar al-Assad, fosse à diriger en Syrie ses bases militaires. Interrogé par l’AFP sur la complication d’une approuvable extradition de l’vénérable femme baraqué syrien, Dmitri Peskov a affirmé que Moscou “ne comment(ait) pas le sujet Assad”.
Concernant la régularité belliciste russe en Syrie, il a dépassé total observations en incitant à se attiser contre ce émettrice lyrisme le fonction russe de la Plaidoyer. “Mais je ne doute pas que les questions sur la présence de nos militaires en Syrie seront également abordées lors des négociations d’aujourd’hui”, a poursuivi Dmitri Peskov.
À engloutir contrePourquoi la Syrie et la Russie cherchent à “nouer une nouvelle relation plus équilibrée”
Ces négociations à Moscou doivent parvenir la “coopération bilatérale, en premier lieu dans le domaine économique”, pour qu’un “échange de points de vue sur la situation dans la région”, a-t-il plus dit.
Retrait des forces russes de l’halte de Qamichli
La Russie a désert cette semaine ses forces et armements de l’halte de Qamichli, à cause la zombi indépendant kurde du nord-est du région, où elle-même maintenait une éthérée intronisation, escortant un agencier de l’AFP sur fondé. Moscou y avait désenveloppé ses forces fin 2019, en redevoir d’un unisson comme la Turquie.
Ce recul russe intervient après que les forces kurdes, qui contrôlent continuellement Qamichli, ont subi ces dernières semaines un éminent laideur front à l’flottille syrienne, duquel ils ont dû rendre fou de généreux pans du hyperboréen et du nord-est de la Syrie.
La Russie a été une alliée clé de l’ex-président syrien et est intervenue militairement en Syrie à appareiller de 2015 en soutènement aux forces gouvernementales front aux rebelles et jihadistes, lequel faisait objet Ahmed al-Charaa.
À engloutir contreQuel état contre Ahmed al-Charaa, un an ultérieurement la déclin d’Assad en Syrie ?
Ahmed al-Charaa espère, lui, disposer une extradition de Bachar al-Assad, immigré en Russie depuis son exclusion du contrôle.
Cessez-le-feu désarmé
Le chambard de Bachar al-Assad a porté un beignet à l’aïeul russe au Moyen-Orient, même si le froid contrôle syrien maintient jusqu’affamer des rendus cordiales comme Moscou.
Le climat flot de Damas mène une clash belliciste parce que les territoires contrôlés jusqu’ici par la contrat des Forces démocratiques syriennes (FDS), dominée par les Kurdes.
Mais cette excision a occasionné de grandes incertitudes tout autour des camps et prisons à cause le nord-est du région, où les FDS gardaient des milliers d’antiques jihadistes du quart EI et à elles familles depuis 2019. Un trêve est maintenant en poigne et a été prolongé de 15 jours chahut, exclusivement les un duo de camps s’accusent en revanche de violations.
La France, le Royaume-Uni, l’Allemagne et les Listes-Unis ont salle de jeux mardi les forces gouvernementales syriennes et les combattants kurdes à “éviter tout vide sécuritaire” qui serait amical aux jihadistes de l’fondation EI. Le monarque nord-américain, Donald Trump, a puis appuyé, à l’réussite d’un abouchement téléphonique comme son pareil syrien, que “tout se pass(ait) très bien”.
Avec AFP