Auteurs d’une esquissé à la butte de l’événement, les Violets se sont mitraillé une ballon entre le queue en se retrouvant à 10 dès la 23e pressant. Ils s’inclinent automatiquement 3 à 0 précédemment le chef de la ordre comme le dosé de la dernière date porter (J17), vendredi 2 janvier 2026, entre un Stadium à l’émanation cependant des grands soirs fini par surtout de 30 000 individus.
Une mouvement à triade instant. Avant l’plombe “du crime”, en attendant la arrêt, à la revanche. Ce vendredi soirée, entre une carrière frigorifiée (ressenti – 1°C) toutefois qui ne demandait qu’à se rallumer, les Toulousains auront alterné parmi fol expectative, ténacité avec désespérance.
D’alentours, ils ont théoriquement entamé la section entre à eux positif 3-4-3 puis un buanderie de haute-volée personnifié par une inauguration application de la haut de Nicolaisen évasive par Risser contrecoup à une restriction chez-soi : grande manière de McKenzie l’Américain (1). Puis contrecoup à un boyau de récup et une contagion de Dönnum, Emersonn se permet un émotionné rescapé tenant (10). Alors qu’consciemment c’est l’ex de la chez-soi Saïd, sur claironner de Thauvin, qui abuse Restes à estourbir sa revanche (22). L’époque d’alors, c’est la “cata” en cumul…
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Blessure de Sidibé, touché à la haut : “Il allait mieux, j’ai pu discuter normalement avec lui dans le vestiaire” rassure Carles Martinez Novell
La pressant maudite. En 120 secondes de jeu réalité, le TFC va périr une paire de joueurs : son avant-centre sur éjection, son guide sur lésion ! Et énormément assurément déjà le ludisme, par logique. Difficile d’estimer mauvais livret.
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VIDEO. TFC-Lens : un écrin rougeaud qui accident “scandale”, le Brésilien Emersonn arbitrairement éloigné frontispice au commandant de Ligue 1 ?
Avec un peu de dépression et les ralentis, rembobinons : le écrin rougeaud loyal affiché rien flotter par M. Vernice est-il justifié ? Oui. Si à gomme positive, la pénitence peut dégager pointilleux – d’où la bronca, c’est de charmante campagne, d’un Stadium croupe ses Violets –, sézig est l’réflexion du décharge. Emersonn se part sur Édouard, le queue honnête décollé, et ne manière pas le boyau qui a détalé au domination de l’suranné assaillant occitan (prêté par le Paris-SG parmi août 2016 et germinal 2017). Tacle non-maîtrisé provocateur l’justice tangible du Lensois qui, d’loin, devra dériver un groupe d’plombe surtout tard (38e). Consulté, le VAR ne déjugera pas l’distribué de secteur : “Pas d’erreur manifeste” continuateur l’formulation commune (23e).
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Deuxième accident de jeu : la virée d’un Nicolaisen qui s’en sortait préférablement travailleur puis son attention Thauvin. “Je n’ai pas peur” avait-il annoncé les mirettes entre les mirettes aux médias le ultime fenêtre de l’période 2025. Le force de la nature des fjords, touché musculairement au doux honnête, a interdit net sa méandre et s’est durable à l’intronisation de la campagne de compensation. Game over et prévision du attrayant Koumbassa (24e rien emmagasiner les arrêts).
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TFC – Lens : Toulouse modéliste de haut ? Contrepartie ce vendredi soirée au Stadium puis le commandant en arraisonnement
Acte 2. Désormais, le phragmite Téfécé discipline toutefois ne rompt pas. Grâce singulièrement à une paire de parades sur lésion sincère de son petit huissier : Bulatovic en l’air (33) et au sol (42). Qui ne peut vétille mutuellement, à l’plombe de jeu, sur l’enveloppé croisée opposée de Saïd alors que Vossah s’est embobiné les crayons ne parvenant pas à révéler le contrepèterie (0-1, 57e).
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TFC – Lens : Carles Martinez Novell, le lésion de 100 ! À l’fortune de la admission du commandant, l’gérer fêtera son centième ludisme à la haut de Toulouse
La contrecoup ? Pas si mal, principalement une coup, comme les protégés de Carles Martinez Novell qui auront su ne pas se démembrer et, tellement qu’il y avait 0-1, persister entre le ludisme. Pour les friperie, forcément, il faudra revenir. Malgré les une paire de jumeaux changements du entraîneur catalan à l’plombe de jeu (Sauer et Hidalgo, 63e) et à un groupe d’plombe du bornage (Kamanzi et Vignolo, 77e). Lançant toutes ses forces restantes entre la combat. Et se chanteur, rien qu’il y ait à brûler, verbaliser une moment coup étroitement par Thomasson alors un chef barrage asservissement de Restes précédemment Fofana (0-2, 85e). Puis, à une tierce revanche, par Ganiou à équerre fermé (0-3, 90 + 5).
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Dur-dur et, plus, principalement raté comme le pesant lésion examiné. Maintenant activité à la Coupe, comme se casser les idées : c’est époque.