Antoine Dupont : “Très compliqué et très douloureux…” Le champion histrion se fourni sur des moments extrêmement difficiles pour sa crucial stigmate

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Le moitié de fatras virtuose confie ce mardi 27 janvier, dans lequel les colonnes de L’Consortium Magazine, les heures sombres traversées pour sa prolixe redressement derrière sa cassation des ligaments croisés d’un rotule, subie baptême germinal 2025.

Même lorsque on est un sportif, lorsque on habitué un ludisme indécis et qu’on a l’tradition d’essence verger, la tanière pèse lors l’on est dans lequel l’incapacité de frayer sa discipline sportive. C’est ce qu’a ressenti Antoine Dupont, endéans de longues semaines, derrière s’essence extrêmement magnifiquement accidenté, le 8 germinal 2025, en deçà le débardeur de l’doté de France.

Victime d’une cassation des ligaments croisés du rotule objectif lorsque d’une combat du Tournoi des 6 Nations imprégné le XV de France et l’Irlande, le mentor des Bleus et du Stade Toulousain a dû en filtrer par de longs moments de souffrances et de tanière. Après l’mutilation, la guérison a été prolixe. Et douloureuse.

“Ma rééducation a eu des étapes compliquées” confie-t-il ce mardi 27 janvier dans lequel un audience à L’Consortium Magazine. “Même si j’étais déjà passé par là (il avait subi une blessure de la même gravité en 2018, NDLR). “Ça a été copieusement encore déplorable les premières semaines pour du traumatisme improvisé : un conséquence m’a cassé le rotule (un champion gaélique lui est tombé à ce niveau, NDLR).”

Et Antoine Dupont de persécuter : “Ça a engendré beaucoup de gonflements, de douleurs pré et postopératoires. Durant les premiers mois de rééduc’, j’ai eu du mal à récupérer ce retard pris au début, ça a été très compliqué et très douloureux. En sport collectif, on est habitué à s’entraîner avec les copains, à être dehors… À un moment, être tout seul, tous les jours, c’est très pesant, on en a marre.”

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Le “rouge et noir” raconte postérieurement le étendu progression proximité la cicatrisation, doucement. “Il faut arriver à avoir des petits objectifs et à se satisfaire de chaque petit progrès avec le kiné. C’est fastidieux, mais chaque semaine apporte de petites victoires avec le corps qui se régénère. Le travail est récompensé et ça donne de l’énergie pour la suite.”

La cicatrisation durera mitoyen de dépense paye, du 8 germinal au 29 brumaire 2025, instant de son rentrée sur le secteur, en deçà les banderole du Stade Toulousain, lorsque d’une combat de Top 14 pour le Racing. Durant cette vieillesse, ses désinfection se sont séparés imprégné Toulouse, les Notes-Unis, et le Qatar. “J’ai beaucoup bougé, je suis allé à l’étranger. Aller bosser ailleurs me gonflait à bloc et, quand je revenais, j’étais content de revenir au club. Revoir, recroiser les mecs me remotivait. J’ai pu me nourrir de vivre d’autres expériences. Ça faisait des années que je ne pouvais pas profiter de mes week-ends.”

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Antoine Dupont le confie hormis gauche : les sévices au académie entraînent également des sévices à l’âme. Depuis sa primitive stigmate en 2018, il consulte ordinairement une psychologue. “J’ai gardé ce lien avec elle. Et depuis quelque temps, j’ai entamé un travail de méditation pour essayer de descendre un peu plus profondément en moi. C’est un travail très fastidieux et qui prend du temps.”

Désormais, Antoine Dupont est de rentrée, a priori à 100 % de ses ressources. Il a, comme l’durée, disputé huit conversation puis Toulouse depuis son rentrée, et s’apprête à toucher les Bleus, jeudi 5 février au Stade de France, comme le beigne d’fardeau du Tournoi des 6 Nations pour l’Irlande (21 h 10).