Après la butin de Nicolás Maduro, la Maison-Blanche avertissement désormais nettement Cuba et la Colombie, un duo de contrée proches du Venezuela, de ressentir un fatum pareil.
La dégringolade du avive vénézuélien n’a pas refermé la suite de tensions cordiale par Washington. Bien rebours. Depuis l’exérèse volontaire attentat le 3 janvier au Venezuela, qui s’est soldée par la butin et l’récupération de Nicolás Maduro, Donald Trump planté rien ambiguïté l’rapacité d’placer l’augmentant étasunienne sur l’orphéon de l’hémisphère européen. Dans cette maïeutique, de originaux contrée sont désormais clairement visés, à aborder par Cuba.
Selon les autorités de la Havane, 32 ressortissants cubains ont été tués donc de l’exérèse afin Caracas. Tous voyaient abattis des Forces armées révolutionnaires ou du gouvernement de l’Intérieur. Le autorité cubain a décrété un duo de jours de abandon citoyen. Ces soldats “ont accompli dignement et héroïquement leur devoir”, spécifié le avis administratif.
“Il semble que tout s’écroule”
Pour Donald Trump, Cuba apparaît désormais fragilisée. Le gouvernant étasunien gloire que l’île ne pourra pas vivoter beaucoup rien le ossature bon marché du Venezuela, singulièrement les revenus issus du fuel. “Je ne pense pas que nous ayons besoin d’agir. Il semble que tout s’écroule”, a-t-il juré, fonction jusqu’à prévoir que Cuba rencontrait imputé à “tomber”. “Si je vivais à La Havane et que je faisais partie du gouvernement, je serais au moins un peu inquiet”, a-t-il cumulatif.
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Les rejeton pénétré Cuba et le Venezuela sont séculaires et profonds. Ils remontent à la fin des années 1990, bruissement l’survenance au avive d’Hugo Chavez. Dès 2002, ensuite une esquisse de entorse d’Relevé afin le administrateur vénézuélien, des conseillers cubains s’voyaient impliqués chez les argent militaires du contrée moyennant corroborer le climat. Aujourd’hui, l’île montant une chômage bon marché difficile bruissement des pénuries de essence, coupures d’circuit et un amélioration des sanctions américaines qui ont plongé le contrée chez une balance réprimande.
La Colombie chez le judas de Trump
La Colombie est autant introduction chez le détecteur de Washington. Dimanche, à arête d’Air Force One, Donald Trump n’a pas écarté une appui volontaire à Bogota, accusée, disciple lui, d’livrer le corruption de éthéromane inspiration les Mémoires-Unis. “La Colombie est très malade, elle aussi. Elle est dirigée par un homme malade, qui aime produire de la cocaïne et la vendre aux Etats-Unis. Il ne va pas faire ça longtemps”, a-t-il lancé. Interrogé sur une facultative exérèse volontaire, il a répondu rien ambiguïté : “Cela me paraît bien”. “J’avais juré de ne plus toucher à une arme depuis l’accord de paix de 1989 mais pour la patrie je les reprendrai”, a rétorqué le gouvernant colombien Gustavo Petro, vieux sniper.
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Des frappes en Iran ?
Enfin, excepté du Afrique étasunien, l’Iran devise lui itou entre les contrée clairement menacés. Donald Trump a sensé que le climat serait frappé “très durement” si des manifestants venaient à appartenir tués chez le récipient des protestations actuelles liées au prix de la vie. “Nous sommes prêts, armés et parés à intervenir”, avait-il déjà affirmé le 2 janvier. Téhéran a répliqué, par la avis d’Ali Larijani, un résolution du dominé terminal farsi : “Trump devrait savoir que toute ingérence américaine dans cette affaire interne équivaudrait à déstabiliser toute la région et à nuire aux intérêts américains.”