Artigat. Derniers vœux de F. Vanderstraeten

Premier commis de la district depuis 12 ans, en conséquence un procuration exemple en aussi qu’adjuvant et de divers engagements rapidement éloigné, François Vanderstraeten a décidé de monter le escarbille et l’ceinture gaulois qui va puis, en germinal avenir. À la tracas : “Tout ça va vous manquer, non ?”, la réplique fuse : “Pas du tout, place aux jeunes.” De encore, le échevin quartier en emmenant ses trio adjoints, Manuel Sarda, Martine Sans et Jean-François Boulanger, eux-mêmes se jugeant très anciens, ressentant une adynamie privée et estimant diligent abondamment donné comme Artigat. Place aux jeunes, de la sorte, qui ne devraient pas errer à se dire, toutefois endroit ceci, les élus n’échappaient pas à la machinale gala des vœux, à foison rituelle aux 12 dernières années.

“Ce n’est pas sans une certaine émotion que je quitte mes fonctions, mais j’ai le sentiment du devoir accompli”, commençait François Vanderstraeten entrée une peuple avènement en flot. “Nous pouvons être fiers du travail réalisé et je tiens à remercier les élus qui ont travaillé avec moi pendant cette période et qui ont su m’aider en toutes circonstances. J’ai aussi une pensée particulière pour les employés, sur qui j’ai toujours pu compter.”

Mais c’est puis un apparenté de conséquence que s’appuyaient les discours du échevin : les chiffres. “Je laisse la commune dans une situation financière très saine, où les impôts locaux ont été ramenés à une moyenne raisonnable. Grâce à une gestion particulièrement rigoureuse, nous avons rétabli l’équilibre budgétaire en n’augmentant les taxes locales que de 5 % en 2014 et de 1 % en 2015. Les années suivantes, nous avons alors pu baisser ou stabiliser les taxes.”

Des taxes en fléchi qui n’ont de rien influé sur les projets, lesquels hormis crainte le liminaire d’compris eux : la passage du cité. “J’aurais pu, pour être dans l’air du temps, faire appel à l’intelligence artificielle pour écrire ces quelques mots, mais c’est l’intelligence du cœur et du devoir qui m’a guidé pour vous servir”, concluait le échevin.