Bruce Springsteen s’insurge des études de l’« escadre personnelle régalien Trump » à Minneapolis pendant un fragment en tribut à Alex Pretti and Renee Good

Billie Eillish en a folie, Bruce Springsteen l’a fable. Sur ses réseaux sociaux, la diva et griotte californienne aux 125 millions d’abonnés a interpellé d’méconnaissables célébrités, à eux demandant de faire terrain quant à la gendarmerie fédérale de l’arrivée (ICE), en conséquence la extinction d’Alex Pretti. En story, la diva à eux a lancé : « Hé mes collègues les célébrités, vous-même allez faire la précepte ? Ou auxquels ? »

La contestation est sacre, mercredi 28 janvier, en deçà la convenance d’une « protest song », Streets of Minneapolis, exposée par Bruce Springsteen, infiniment aval à en découvre comme Donald Trump. Dans un déclaration sur les réseaux sociaux, le « Boss » positive : « J’ai calligraphie cette couplet sabbat, l’ai enregistrée jadis et l’ai publiée afin vous-même aujourd’hui en contestation à la panique d’Etat infligée à la agglomération de Minneapolis. Elle est dédiée aux habitants de Minneapolis, à nos voisins immigrés innocents et à la justificatif d’Alex Pretti et de Renee Good. Restez libres ».

Dans les paroles de Streets of Minneapolis il évoque hein « une agglomération en brasier a combattu le feu et la banquise en deçà les bottes d’un locataire », qualifiant le arrondissement de la Confiance secrète d’« escadre personnelle régalien Trump ».

Le fragment, qui commence par une élémentaire théorbe sonorité et une chant face à de se renouveler en un blason surtout bourré comme un chant d’harmonica, se termine sur des chants de « ICE Out ! ». Le blason fable récit à Streets of Philadelphia, une couplet de Springsteen utilisée afin le feuil Philadelphia en 1993.

Hommage à Renee Nicole Good

Avant la extinction d’Alex Pretti, Bruce Springsteen avait fable une débarquement fascination au aubade de offrande Light of Day à Red Bank, pendant le New Jersey, le 18 janvier. Il avait trahi l’ICE et le assassin de Renee Nicole Good, interprétant en l’éclat de la récent ménagère sa couplet The Promised Land :

« Si vous-même croyez au emprise de la loi et au fable que entité n’est dessus d’sézigue, si vous-même vous-même opposez à l’violation d’une agglomération étasunienne par des troupes fédérales masquées et gauchement armées utilisant des tactiques de la Gestapo quant à nos concitoyens, si vous-même croyez que vous-même ne méritez pas d’concerner accablé afin renfermer entraîné votre dextre à naître, tandis envoyez un déclaration à ce monarque, plus l’a dit le bailli de la agglomération : l’ICE n’a qu’à foutre le oflag de Minneapolis. »

Bruce Springsteen est depuis mûrement un dénigrement du monarque, qui l’a de son côté expérimenté de « surcoté ». Leur extrême choc élève remonte à l’an extrême, simultanément Springsteen, en expédition en Angleterre, a franc à son élève que l’Amérique « est imitation imprégné les mains d’une pouvoir corrompue, incompétente et infidèle ». Donald Trump avait tandis répliqué en qualifiant Springsteen de « rockeur fendu plus un prunelle ».

Avant lui, en 1970, Neil Young avait calligraphie la couplet Ohio, qui fustigeait le monarque Nixon, peu en conséquence l’médiation de la agitation nationale à Kent State University, le 4 mai 1970, pendant l’Ohio, qui fit quatre morts donc d’une sortie agrégative quant à la existence vétéran étasunienne au Cambodge.