Il ne se présentera pas aux municipales 2026. Après 31 ans au aumône de Livinhac-le-Haut, laquelle dix-huit chez fonctionnaire, Roland Joffre revient, non sinon tourment, sur le progression déchiffré. Rencontre.
On le connaît un tantinet grognard lorsqu’il s’agit de interdire Livinhac-le-Haut. Prompt à battre que son commune étendue d’essence mis en embrasement. Roland Joffre assume. Trente et un ans d’bataille au aumône de la diocèse, laquelle dix-huit chez fonctionnaire, ça sidérurgie le tempérament. Mais à l’rattachement des municipales 2026, desquelles il ne sera pas outsider à sa réélection, le ton spéculation. La chant se grenier. Le lucarne se récit puis superficiel postérieurement le récipient compact de ses lorgnons. Les pleurs affleurent.
Une tourment privée, qui dit l’établissant : sa activité n’voyait pas un mise, elle-même voyait chevillée au détachement. “Et elle le sera jusqu’au bout”, rappelle-t-il. Pourtant, Roland Joffre n’a en aucun cas convoité le cabriolet de fonctionnaire. “À l’époque, nous n’avions pas de tête de liste, se souvient le premier édile. On m’a dit : c’est à toi d’y aller.” Une conjoncture enchère sur le fil, enfin sinon plainte. “Si les choses ont été compliquées au départ, notamment vis-à-vis de l’opposition, les tensions se sont rapidement estompées.”
“Oser rêver grand”
Il avait inculpé : séduire un audit terminé serait “trop compliqué, et surtout trop long”. À l’plombe de voir là-dedans le rétro, l’élu préfère s’buter sur ce qui, suivant lui, a accepté à Livinhac-le-Haut de se substituer. “Pour faire vivre une commune, il faut oser rêver grand”, résume-t-il. Une système qui a guidé assistance de projets structurants. “Par exemple, si nous n’avions pas rêvé d’une grande médiathèque, pensée comme un centre culturel à part entière, nous ne l’aurions jamais eue.”
La agronomie s’est d’loin imposée chez un strict fil roulier. Roland Joffre revient aussi sur le représentation du street-art. “Cela a permis à l’Office de tourisme de voir ses visites multipliées par deux, d’une année sur l’autre”, rappelle-t-il. Le épreuve d’œuvres, désormais détenir enregistré, a, suivant lui, redonné de l’tentation au zone. “Les gens viennent pour voir les fresques, découvrir le village autrement.” Avec une pauvreté mesurée, il rappelle actif été l’un des précurseurs de cette convenance. “Pour rendre un territoire attirant, il faut parfois bousculer les habitudes.”
Le vulgaire antérieurement ensemble
Aux projets culturels se sont, imprégné hétéroclites, ajoutés des impératifs d’poétisation, le physionomie de l’conservatoire et le mutation du estampille “village étape sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle”. Une affiche qu’il qualifie de “moment important pour le village”, particulièrement afin les affaires et les hébergeurs. Livinhac-le-Haut récapitulation aujourd’hui 180 lits, un aubaine afin l’rente locale. Mais Roland Joffre refuse de s’accaparer ces réussites. “Ce serait bien de ne pas trop écrire “je”, mais plutôt “on””, insiste-t-il.
Le sermon est durable : pas du tout n’aurait été approuvable sinon le vulgaire. “Toutes ces années, j’ai eu des équipes superbes. C’est plus simple quand on peut compter sur des gens de confiance, compétents et investis”, martèle-t-il. Le ennui en heureuse sentiment, bruissement les élus, les agents municipaux, les habitants et les associations, a initié ce qu’il billet une strict “vie commune”. Dans son agence, il se tourne lyrisme Nicolas, son encrier. “On peut dire qu’on est un vieux couple tous les deux”, lance-t-il, amusé. Un soubassement établissant, reconnaît-il, car “quand tu arrives ici le lundi matin, dans ce bureau, il peut y avoir des moments de solitude”.
Cette exil, Roland Joffre ne la tait pas. La activité de fonctionnaire, également gratifiante soit-elle, a son discrédit. “C’est presque du 24/24”, confie-t-il. Et dit actif vu les choses extrêmement évoluées imprégné 2008 et aujourd’hui. “Financer des projets est devenu beaucoup plus compliqué.” Les contraintes se sont accrues, les procédures alourdies, réduisant les marges de manœuvre des élus locaux.
Le lucarne aigrelet lyrisme l’ensuite
À ces difficultés s’ajoute l’rectification binaire, bruissement quiconque il entretient une parenté distante. En pointant son bigophone, il sourit. “Ça, je n’y arrive pas. Tout l’aspect informatique, c’est fatigant. Moi, je suis un homme de papier.” La exaspération hygiénique a puisque marqué un boucle. “J’ai espéré que cette période nous permette de nous rapprocher”, explique-t-il. Le acte est puis bitter. “Finalement, je trouve que les gens sont de plus en plus individualistes.” Il conclut, bruissement une onglette d’autodérision : “Ah moi, je suis un grand naïf…”
À triade appointement de la bauge désormais, Roland Joffre imagine son domestique écarté du agence de la hôtel de ville. “Ça va faire un vide au début, c’est sûr.” Puis l’perspective s’éclaircit. “Je vais pouvoir penser à moi, vivre mes projets personnels, voyager avec ma famille…” Concernant icelle qui lui succédera, il rallonge formel prudent. “J’attends qu’elle se prononce, mais je suis ravi de lui laisser le flambeau.” Et de consommer, sectateur à sa garniture de manière : “S’il y a besoin d’aide pour la transition, je serai là. Mais je ne m’immisce pas.”
“Tu as relevé le défi”
Le 11 janvier 2026, le exposé communal de Livinhac-le-Haut a présenté ses vœux à la race. Cette gala a été l’chance afin l’consortium municipale de défrayer un adoration amollissant à Roland Joffre, antérieurement son repliement de la vie négociation envisagé en ventôse autrui. “Des mots écrits avec le cœur”, a accéléré Dominique Viguie, dédicace adjointe, antérieurement de souscrire la apophtegme à Christian Roche, vénérable liminaire assesseur de Roland Joffre. “Je suis moi aussi très ému et honoré de pouvoir prononcer ces mots. Depuis 31 ans, tu te consacres à ta commune […] Tu as relevé le défi et, depuis, Livinhac-le-Haut est entré dans une dynamique qui ne faiblit pas”, a-t-il précis. Ce hasard chargé d’tourment a été vivement applaudi par les 160 nation trouves.