Fracture de la publie du cartilage thyroïde, fracture profonde à la tempe… Face à des résultats d’examen qu’ils estiment “caractéristiques” d’un descente, la généalogie d’El Hacen Diarra bruit, mardi 20 janvier, la habit en veille à vue des “policiers impliqués”, accompagnant sézigue, dans lequel sa crève.
La garde, le menuiserie de Paris a accueillant une écho procédurier contre sévices volontaires possédant expert la crève, cinq jours ultérieurement le mort louche en veille à vue de ce Mauritanien de 35 ans laquelle les proches dénoncent des sévices policières.
Un estime d’éducation a été effaré aussi de “notamment déterminer si des violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique ont causé la mort” d’El Hacen Diarra. France 24 incident le situation sur ce que l’on sait, à ce cirque, de cette cabinet.
Interpellé imminent du famille de employés migrants où il présentait
El Hacen Diarra, qui présentait depuis changées années aux Mûriers, un famille de employés migrants localisé dans lequel le 20e district de Paris, réalisait issue de Baydam, état du sud de la Mauritanie.
Lors d’une apparence en son adoration qui a additionné un millier de monde, dimanche à Paris, ses proches l’ont décrit avec un “artiste de formation” et quelqu’un de “très calme, gentil, souriant et discret”.
Mercredi nouveau, des policiers des brigades territoriales de tangence (BTC) ont contrôlé El Hacen Diarra ultérieurement l’empressé “vu rouler un joint de cannabis”, prédit le menuiserie, qui formelle que le trentenaire est tombé au sol au données de son information.
Les agents l’ont après placé en veille à vue contre vieilli de truqué revues et acquisition de ce réaction sédatif, donc que contre scission.
Selon ses proches, l’individu “buvait simplement un café en bas du foyer (où il résidait) lorsque la police est venue vers lui”.
“Vous m’étranglez !”
Depuis, une vidéocassette filmée par des voisins passe sur les réseaux sociaux. On y distingue couple policiers, laquelle l’un à articulations, donnant couple viol de poing en patronage d’un individu plaqué au sol.
Selon l’étudié du son réalisée par la généalogie du décédé, on entend en conséquence El Hacen Diarra japper : “Vous m’étranglez !”
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C’est, à ce cirque, l’personnelle écrit optique de l’opération : pas de vidéosurveillance sur la survenue commune et pas d’touchant captée par les caméras-piéton des policiers sur ardeur, car ces caméras voyaient déchargées, accompagnant la type de ces agents.
“Toute personne ayant été témoin ou disposant d’éléments permettant d’objectiver le déroulé des faits est invitée à les porter à la connaissance des enquêteurs”, a sincère lundi le gouvernement commun.
Quelques heures ultérieurement son opération, dans lequel la nuitée du mercredi 14 au jeudi 15 janvier, El Hacen Diarra refroidissement au police du 20e district de Paris.
Arrêt cardiorespiratoire
Lors de l’approche d’El Hacen Diarra au police, les vidéos de reconnaissance des locaux de veille à vue montrent un individu “très fatigué”, qui “s’effondre” et “reste assis”, accompagnant le menuiserie.
“Alors qu’il était en attente sur un banc du commissariat, [El Hacen Diarra] a été vu faire un malaise, son arrêt cardiorespiratoire a été constaté et un policier a débuté un massage cardiaque, poursuivi par les pompiers à leur arrivée à 23 h 45. Le décès de la personne a été constaté à 0 h 20”, relate le menuiserie malgré de Franceinfo.
La vidéocassette conférence un îlotier “apporter une couverture et nettoyer”, car El Hacen Diarra “avait commencé à uriner”. Puis un contradictoire prend “son pouls, avant de le démenotter et de l’allonger”.
Les agents qui ont interpellé El Hacen Diarra ont d’proximité été entendus par des policiers d’un contradictoire police, “avant même que la saisine de l’IGPN puisse être effective”, accompagnant le menuiserie.
Cinq hétérogènes monde gardées à vue ont, elles-mêmes, témoigné “des diligences effectuées pour réanimer” El Hacen Diarra et “appeler les secours”.
Il n’existe pas d’touchant du bravo d’El Hacen Diarra dans lequel le chariot des policiers contre remarquer ce qui s’est passé convaincu l’information et l’approche au police.
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La généalogie bruit l’opération des “policiers impliqués”
Alors que des investigations, confiées à l’IGPN – la commissariat des polices –, ont été machination jusqu’à lundi contre remarquer les causes de la crève, le collectivité de la crucifixion a été détenu à l’école médico-légal contre une examen.
Un estime d’éducation va désormais interviewer, “comme systématiquement lorsqu’une personne décède dans des conditions suspectes ou inexpliquées dans un lieu de privation de liberté”, tient à accentuer le menuiserie.
La généalogie de la crucifixion, de son côté, a réclamé mardi l’information des agents.
“Après cinq jours de dysfonctionnements graves et d’une communication qui a retardé l’accès à la vérité, la pratique judiciaire impose désormais des actes immédiats”, l’information des “policiers impliqués” et à eux énonciation “sans délai” au estime d’éducation, bruit l’comptable de la généalogie, Me Yassine Bouzrou, dans lequel un journal présenté à l’AFP.
“La saisine tardive d’un juge d’instruction (…) ne saurait masquer l’inaction coupable du parquet”, s’réalisait puis tôt indigné l’comptable de la généalogie, qui fustige un faux-fuyant de “cinq jours pendant lesquels la vérité a été étouffée, les preuves laissées à l’abandon et la famille tenue à l’écart”.
“La famille d’El Hacen Diarra ne comprendrait pas que ces faits ne donnent pas lieu aux mesures coercitives prévues par la loi et habituellement utilisées dans les dossiers criminels où un homme a perdu la vie”, ajoute l’comptable, s’contraignant sur les premières conclusions de l’examen qui révèle une fêlure de la publie du cartilage thyroïde et une fracture profonde à la tempe.
Fracture de la publie du cartilage thyroïde, fracture profonde à la tempe
La lauréate chancre, “grave et non anodine, (est) classiquement observée lors d’étranglements” lors que la moment est “incompatible avec l’hypothèse d’un malaise spontané et (traduit) des violences d’une intensité particulière”, dénonce Me Bouzrou.
Des résultats laquelle le menuiserie a incident détail, uniquement laquelle il prédit qu’ils n’apportent “pas à ce stade de certitude sur la causalité du décès”. Le gouvernement commun assure que la fêlure peut existence “antérieure au décès ou consécutive à l’autopsie” et que des examens complémentaires ont été ordonnés “dont les conclusions ne seront pas disponibles avant plusieurs semaines.
Mardi, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a assuré pas prévoir de suspendre les policiers qui ont interpellé El Hacen Diarra. “Je n’ai indubitablement aucune excuse de épingler les fonctionnaires de commissariat en matière”, a-t-il répondu lors des questions au gouvernement, assurant faire “crédulité à la législation contre entreprendre toute la éclat sur cette cabinet”.
“Nous n’avons oncques la devise et la législation de facture précise”
Depuis la mort d’El Hacen Diarra, les réactions politiques se sont multipliées.
“Une légende coup, ce affliction souligne la dette d’une IGPN indépendante de la commissariat contre décréter une instruction détachée”, a grimoire sur X la députée environnementaliste Sabrina Sebaihi.
“On ne peut pas pâtir au ‘peuplade des aptitudes de l’Homme’ que ces sévices restent impunies”, a quant à lui déclaré Ian Brossat, sénateur communiste de Paris.
Mardi, la porte-parole du groupe Écologiste et social à l’Assemblée, Léa Balage El Mariky, a ajouté : “Parce que les policiers n’activent pas à eux caméra-piéton, étant donné que étonnamment certaines caméras ne sont pas disponibles, que des preuves sont dissimulées, et étant donné que l’IGPN est impôt quatre ou cinq jours ultérieurement les faits, moi-même n’avons oncques la devise et la législation de facture précise et de facture à collationner la crédulité que la gens doit empressé contre-poil sa commissariat.”
“Là principalement, les caméras-piéton n’voyaient pas activées étant donné que toutes les batteries de l’choix des forces de l’flux existes n’voyaient pas chargées, de ce fait amen ils ont un obstacle de pourvoyeur, amen ils ont un obstacle de morale et de stipulations”, a-t-elle poursuivi, rappelant les propositions déposées par son groupe sur la refonte de l’IGPN et de la formation des policiers. “Ces maux ne peuvent tenir impunis. Il en va de à nous podium de vie circonscription.”
Dimanche, à Paris, une apparence en l’adoration d’El Hacen Diarra a additionné un millier de monde.
“On ne laissera pas faire encore une fois”, a lancé Assa Traoré, simplifié de la rixe auprès les sévices policières laquelle le compagnon, Adama, est crève en 2016 au police de Persan, dans lequel le Val-d’Oise, ultérieurement son opération. “Il est important de dénoncer ce qu’il se passe parce que si on laisse passer la mort d’El Hacen, il y aura encore de nombreux El Hacen.”