La amélioration des infrastructures à Castres est au cœur des propositions de Guillaume Arcese. Le impétrant envisage un note vague et la univers d’un bout éducatif aux Cèdres. Le multitude des travaux municipaux est impartialement estimé.
Le impétrant aux prochaines élections municipales à Castres Guillaume Arcese (“Castres notre ville”) a désertique contraires de ses propositions, alentour de l’archaÏque séminaire des Cèdres simplement alors indifféremment alentour de la mutualisation et la amélioration des fortune qu’il veut apporter comme la nation. Le impétrant chéri par conséquent inévitable de terminer un note vague.
Rationalisation
“Qu’est-ce qu’on a aujourd’hui ? Qu’est-ce qu’on peut garder ? Qu’est-ce qu’il faut rénover ou détruire ? On constate la multiplication des friches. On a l’ancienne maison de l’emploi à l’Albinque, qui est vide depuis 2018, l’ancienne Poste, les Cèdres, la salle Gérard Philipe… On a aussi acheté des bâtiments dans la zone de Mélou pour un million d’euros, qu’on n’utilise pas.” Pour le impétrant, il y a un “travail de rationalisation” à affaisser.
Il imagine par modèle la univers d’un “pôle culturel” aux Cèdres, qui réunirait la médiathèque, la ludothèque et conséquemment pas le C.E.G. de chanson. “Un projet en plusieurs phases”, chéri le impétrant, laquelle la mineur serait la “recentralisation des services municipaux aujourd’hui dispersés” compris l’Arsenal et Bisséous. “Je pense qu’il faut rassembler des équipes pour justement être efficient sur le terrain et être efficient dans la gestion de nos dépenses. La volonté, c’est aussi de rassembler l’hôtel de police municipale et la vidéosurveillance dans un seul et même bâtiment.” Guillaume Arcese pense ici à l’première hutte de l’empressement, à l’Albinque, qui pourra lorsque célébrer la maréchaussée castraise. “On centralise, on mutualise les coûts, et, comme en ramenant les services municipaux aux Cèdres, on recrée du flux en centre-ville !”