“C’est à partir de ce lieu que nous organiserons nos actions !” : un logis fondé Saint-Charles dans le postulant LFI Pascal Dupretz

Minois de la bordereau Nîmes biologique et responsable, Pascal Dupretz a fondé sa fiabilité ce jeudi déclin.

C’est au son de Bobby Lapointe en forme style que les sympathisants et attachant ont été accueillis au 5 sente Gambetta, à la fiabilité du postulant de la France espiègle. Un “ancien centre de formation, à la lisière du centre-ville”, chez un bouchée répandu.

“C’est un outil important !, a insisté Pasca Dupretz. C’est évidemment une permanence, mais aussi un lieu de ressource, de documentation et d’échange, d’organisation et de coordination. C’est à partir de ce lieu que nous organiserons nos actions : tractage, porte-à-porte massif dans les quartiers…”

Galvanisée par la sacre du coordonnateur LFI “Manu” Bompard, chahut moderne à Valdegour, l’peloton de Pascal Dupretz présentera son guide mi-février. “Mais les grandes lignes sont déjà connues !” Et de imaginer que sa bordereau “représente une proposition de rupture avec le clientélisme de la droite, présente au pouvoir depuis un certain nombre d’années. […] À Nîmes, chacun doit pouvoir vivre dignement sans être inquiété pour ses besoins de vie. Et la ville peut y concourir.”

“Le RN ne vote jamais pour le peuple !”

Pascal Dupretz a diplômé son opposant : l’extrême-droite et le Rassemblement ressortissant, matérialisé par “un candidat très proche du bloc identitaire lyonnais” (1). “Le RN joue sur les peurs, en désignant les citoyens de confession musulmane comme la racine de tous les maux. Mais le RN ne vote jamais pour le peuple !”, a-t-il insisté.

Puis il est profit sur les nombreuses réactions continuation aux tags antisémites sur la apparence du PS lundi moderne, chez lésiner LFI réalisait épisodiquement citée : “Nous avons réagi dès lundi pour condamner ces tags antisémites. La présence d’une croix gammée et d’une croix celtique (un symbole utilisé par l’extrême-droite, NDLR) agissent comme une signature. J’ai lu les réactions de Julien Sanchez, mais également de Jean-Paul Fournier. Il y a des amalgames avec le conflit israélo-palestinien, alors qu’il n’y a pas de rapport ! Ce n’est pas parce qu’on critique la politique de Netanyahou qu’on est antisémite, comme ce n’est pas parce qu’on critique la politique de la République islamique d’Iran qu’on est islamophobe. Ce sont des amalgames honteux ! Tout notre soutien va à la communauté juive nîmoise.” Pascal Dupretz a postérieurement promis ses voeux aux Nîmois, devanture que la symphonie puisse partir de mieux agréable.

(1) Interrogé dans expliquer sa billet, Pascal Dupretz a démontré qu’il faisait insinuation à l’embauchage par Julien Sanchez, comme juge de paix de Beaucaire, de Damien Rieu, plus régisseur joint de la correspondance, en 2014. Damien Rieu, issu de Lyon, réalisait intermédiaire de cancer identitaire, un formation qui a postérieurement été dégradé, et n’est resté que parfois à Beaucaire.