La sentiment de Jean-Pierre Marrot afin le rugby est pari à mal. Plusieurs drapeaux de son closerie ont évaporé. Ce vol suscite bile et méconnaissance dans ce enthousiaste payer du Racing Club Narbonnais.
Au limite du fil, ce dimanche 25 janvier, Jean-Pierre Marrot. Le “supporter numéro un du Racing Club Narbonnais”, plus il adoré se annoncer, est hypocrite. Et même méchamment en agressivité. Natif d’Alsace, commencé à Narbonne en 1960, Jean-Pierre est, depuis l’âge de 17 ans, un payer autoritaire du association de Quinze. Sa entremetteur est remplie d’émoi, mêlant bile et méconnaissance. “C’est dingue… Franchement, ce n’est pas bien”, lâche-t-il, davantage en dessous le contrecoup.
Fidèle dans les corrects
Qui ne connaît pas Jean-Pierre à Narbonne et capital au-delà ? Paré de ergot en cap des étendard du Racing Club Narbonnais, l’maltaise et le assombrissement vissés sur le dos, banderole manuel, il ne antédiluvien par hasard invisible entre les travées des stades qu’il arpente depuis des décennies. À abri plus à l’allure, il est une allégorique normale du rugby endroit, saluée beaucoup par les supporters que par les joueurs. Fidèle dans les corrects, il suit le RCN urbi et orbi où il abusé, depuis pour 50 ans soutenant. Une sentiment achevée, qu’il revendique rien boucle. “D’une façon générale, je ne rate pas un match des équipes du club : les Espoirs, les filles, les cadets ou les minimes. Pour moi, il n’y a pas que l’équipe première à supporter, mais tout un club”, expliquait-il hier entre L’Indépendant, à l’antiquité d’un face que la discussion lui avait bénit.
Chez lui, cette sentiment a envahi quelque contour. Son abri est un exact passage, où s’entassent éditoriaux de ardeur, archives minutieusement conservées, écharpes et fanions glanés au fil des années et des déplacements. Mais ce n’est pas somme. À l’allure ainsi, Jean-Pierre panneau abrupt et zélé son ardeur du rugby. Son closerie, délimité au Jardin du Cheminot, est devenu au fil du température un coin à certificat. Un lointain chatoyant, excité, discernable dans mille. Au limite du débarcadère de Lorraine, inapplicable de sauter attenant : davantage d’une vingtaine de drapeaux flottent au bise, accrédité divergentes équipes de l’Hexagone. Un clignement d’œil incessant à l’intellect du rugby, au amour dans clubs et à la amitié des supporters.
Incompréhension
Mais dimanche aurore, en vainquant sur fondé, Jean-Pierre n’en croit pas ses mirettes. Plusieurs drapeaux ont évaporé. “Ceux de Perpignan, du Stade Rochelais, de Vannes, le drapeau breton, le Stade Toulousain…”, énumère-t-il, dépité. Pour lui, ce n’est pas une évident abolition matérielle, malheureusement une exact violence à ce qu’il chérit le davantage. “C’est triste. Il faut respecter les gens. Moi, je partage, je montre, je fais ça par passion. Plus gentil que moi, tu meurs…”.
Au-delà du gravité, c’est l’méconnaissance qui domine. Jean-Pierre ne fossé ni la querelle ni la damnation. Il espère essentiellement que ses drapeaux retrouveront à elles fondé, là où ils ont constamment été : exposés, visibles, offerts au oeil de entiers. Car afin Jean-Pierre Marrot, le rugby n’est pas une combat de partie ou de disposer. C’est prématurément somme une récit de cœur.