“Cette délibération est illégale” : le réapparition de Frédéric Lacas au réunion d’Agglo quant à arrêter la endroit de la Garenque, à Sérignan

Le final réunion de l’Agglo Béziers Méditerranée, ce lundi 26 janvier, a été l’fripe, quant à le conseiller municipal de Sérignan, de faire fléchir une vision quant à révéler la fiction classement du cadastre qui sera promis à la édification de logements sur l’assemblage du circonscription.

La issue d’une mandature rien grands éclats de vote, sédition à l’coordination, en l’distraction d’aversion. Ce lundi 26 janvier, à Servian, avait coin le final réunion de l’Agglo Béziers Méditerranée ci-devant les élections municipales. Il a purement été marqué par le réapparition du conseiller municipal de Sérignan, Frédéric Lacas, qui avait orné de débarrasser deux messages…

Le directeur à propos de le Programme appartement de l’retraite 2025-2030 : “On va voter contre car cette délibération est illégale”, a honnête Frédéric Lacas. Le prédisposé est pénible et habileté. Mais quant à raccourcir : ce développement de l’retraite prévoit, quant à quiconque des 17 communes de l’Agglo, une classement formelle du cadastre qui sera promis au habitation. Soit quant à Sérignan : 3 hectares. Alors que la endroit de la Garenque prévue par la collective nécessitait 18 hectares (pendant sa type certificat à la flexion)… Mais quant à Frédéric Lacas, la transfert de l’caisse terrestre globale, à l’échelette du circonscription, n’est pas légale. Et il a aussi annoncé empoigner au siège bureaucratique de Montpellier la délibération votée ce lundi brune. Il développait son adresse, s’adressant au dirigeant de l’Agglo, Robert Ménard : “Tu as demandé en 2020 que chaque commune puisse faire respecter son Plan local d’urbanisme.” Ce écrit histoire aussi foi, accompagnant Frédéric Lacas. “La répartition a été reventilée sans l’accord de la commune alors que légalement, le PLU persiste…” Sans retrancher de révéler, au alinéa, “un déni de démocratie et un manque de respect du suffrage universel” au corsage de l’Agglo. “Quand on n’est pas dans l’exécutif, on n’a pas notre mot à dire, on ne sert à rien”, a-t-il subsidiaire, pendant quant à resurgir sur son adoption de n’travailleur pour ainsi dire pas siégé pendant ces six années.

Le conseiller municipal de Sérignan soulignait pareillement que la fiction classement de l’caisse profitait à Béziers “alors qu’on a voté 260 millions d’euros pour La Devèze et le centre-ville dans le cadre de la Politique de la ville mais en contrepartie, Béziers ne devait plus consommer de foncier…”

“Pas un maire n’a levé le petit doigt pour dire le scandale”

Robert Ménard revendiquait une acceptation ville du réunion : “On a été contraint, avec la nouvelle loi, de restreindre le nombre d’hectares de développement possible dans l’habitat. Tous les maires se sont rencontrés, on a discuté de ça. Trois hectares de plus ont été projetés pour ta commune. Tu en as demandé 19,6 : tous les maires ont refusé. Pas un, ici, n’a levé un petit doigt pour dire le scandale. Tout le monde a dit que Sérignan devait faire un effort comme tout le monde. Alors qui a le pouvoir : le Plu municipal ou le Scot (Schéma de cogérence territorial ? Moi je n’ai rien à dire, tu fais appel à la justice, mes services ne sont pas aussi sûrs que toi… Si la justice te donne raison, on te donnera raison. Tu n’es victime de rien, tu es en désaccord sur la lecture des terrains prévus dans le cadre du Scot pour l’habitat, la justice tranchera.”

Au postérité du réunion, ce mardi 27 janvier, Frédéric Lacas confirmait sa règle en équité : “Nous avons pris l’attache de deux cabinets spécialistes en urbanisme qui convergent dans leurs conclusions et valident notre analyse. La seule manière, juridiquement, de déterminer la constructibilité des terrains est le PLU ou le PLUI (Plan local d’urbanisme intercommunal). Or, l’ensemble des communes de l’agglomération a souhaité garder ses compétences propres en matière d’urbanisme, ce fait a été voté à l’unanimité des conseils municipaux. Sérignan fera valoir ses droits et fera tomber cette délibération.” À garder.

Le plan simple 2026 voté

Le plan simple 2026 a été voté pour quatre abstentions, lesquels celle-là du conseiller municipal de Sérignan : “150 000 € pour la collecte des déchets de l’hippo-mobile, ça fait cher le cheval”, glissait-il. “Notre commune va s’abstenir puisqu’elle n’est pas associée à ce choix.” Le dirigeant de l’Agglo, Robert Ménard, soulignait : “Cela fait plaisir à tout le monde, c’est hyper populaire. Et le cheval viendra à Sérignan si tu lui amènes des carottes !” Plus fidèlement, le dirigeant rappelait les projets menés par l’Agglomération et inscrits pendant ce plan : “Certains se concrétisent, comme le Pôle d’échange multimodal, c’est-à-dire la gare. Toute la circulation autour va y être plus simple. Ou encore le théâtre des Variétés qui accueille aussi le Conservatoire (le lieu biterrois a été ouvert au public le week-end dernier NDLR).” Et de assigner les projets qui se poursuivent : l’atoll Notre-Dame, l’dilatation de l’externat. Ceux qui débutent : la Cité biterroise. “On l’a rachetée, on va la détruire et la remettre sur pieds.” Mais surtout : le campus étudiants à abords de l’infirmerie, le débarcadère de Valras, la géothermie quant à maîtrise brûler le baquet alentours de la hammam Nakache, à Sauvian, sur une vieillesse puis déployé à un débours “raisonnable”, la entretien de la amourette patte Cers, Béziers Antique, un bout d’vantardise à Béziers, la édification de la empêchement de Villeneuve-lès-Béziers… À commenter que le rapport de crédit (le peuple d’années que mettrait la ordre quant à couvrir sa charge) devrait marcher de 3,6 en 2025 à 4,5 en 2026.

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