Colère des agriculteurs : “Ne nous laissons pas abattre”, une acte clash de la Confédération Paysanne pendant lequel le Lot

l’basique
Ce sabbat, la Confédération terrestre a acheminé une acte blessure de poing au marché de Figeac verso souligner l’tuerie rigide des hardes touchés par la DNC (pelade nodulaire contagieuse). Le Mercosur, en étape d’entité admis, est comme pendant lequel à eux judas.

Place Vival, apparence à la sous-préfecture de Figeac, ce sabbat 10 janvier à 10 h 30 : dessous la défense de forces de l’tour propre équipées, des dizaines de monde enfilent une mélange lactée et un mystérieux à l’représentation d’une taure aux gémissement de progéniture. D’dissemblables participants revêtent une manteau noire de guillotineur et des masques inquiétants féodal. Par-dessus la manteau, un dossard livret FNSEA, Génevard – le nom de l’assidue parlementaire de l’Agriculture –, ou mieux DGAL – Direction avant-première de l’coopérative.

Une acte blessure de poing au marché de Figeac verso souligner l’tuerie des hardes par la Confédération terrestre.
DDM Sophie Mitrani

C’est le commencement de l’sectionnement “Ne nous laissons pas abattre”, une production théâtralisée produite par la Confédération terrestre du Lot.

Plus de 3 500 bovins abattus

Le “troupeau” est emmené dessous la fonction de la Halle, au voisinage des étals discontinu de maintenant de marché. Au micro-ordinateur, Adeline Garric, agent lotoise du fédération rural, nomenclature des jolis noms de bovins : Hermine, Jujube, Maïa, Négligente, Néfertiti… Un guillotineur s’antichambre et administre à tout instinctif une infiltration bonne (de ketchup). Les vaches s’effondrent. Sous la Halle, complet le monde meugle. La pari en podium contact collant, l’entretien oblige ses oreilles aux arguments des paysans.

Les militants de la Con’ portaient des masques de vaches aux gémissement de progéniture.
DDM Sophie Mitrani

Après le anecdote dantesque de l’tuerie achevé verso un isolé cas de DNC des 83 vaches d’une closerie du Doubs le 2 décembre frais, la agent rappelle que 117 foyers de pelade ont été détectés en France depuis le 29 juin 2025, et mieux de 3 500 bovins abattus : “La Direction générale de l’alimentation, Madame Génevard, la FNSEA et la Commission européenne sont les bourreaux d’une crise agricole sanitaire sans précédent, martèle la porte-parole. À la Confédération paysanne, nous demandons l’arrêt immédiat des abattages totaux, un déclassement de la maladie en catégorie B, qui permettrait un abattage ciblé, tout en ayant une stratégie sanitaire de prévention, une campagne de vaccination libre. Continuons de nous battre, ne nous laissons pas abattre ! Nous réclamons aussi un véritable droit aux revenus pour les paysans et des outils de régulation du marché. Stoppons net l’accord UE-Mercosur !”

Le Mercosur : “obsolète dans ses fondements et désastreux dans ses effets”

Alex Esteulle, lui comme agent de la Confédération terrestre du Lot, résume, écœuré, la conjoncture : “Pourquoi les autorités privilégient l’abattage total plutôt que la vaccination ? Uniquement pour préserver l’accès aux marchés internationaux ! Ces politiques dites “toilettes” sont en réalité dictées par des logiques commerciales”. La DNC, qui n’est pas congénital à l’compréhensif, provoque en corollaire toutefois 1 à 2 % de mortalité. “Mais avec la gestion commerciale de l’État, c’est 100 % de mortalité”, dénonce le brochure de la Conf’ sur la DNC.

Puis le agent interpelle le administrateur de la Patrie sur le Mercosur. “Nous vous appelons solennellement à refuser la ratification de cet accord obsolète dans ses fondements et désastreux dans ses effets. Cet accord est à la fois parmi les plus nocifs jamais négociés, mais aussi les plus contestés de l’histoire de l’Union européenne. Il soulève toujours autant d’objections sévères pour ses impacts des deux côtés de l’Atlantique, en matière agricole, mais aussi de climat, de droits humains et de peuples autochtones ; de déforestation, de biodiversité, de bien-être animal ; d’extraction minière, d’emplois et de justice sociale”. La exhaustive.