“Je refuse de dire que je viens de Roumanie ou de Hongrie. Quand on me demande, je réponds toujours : ‘Je viens de Transylvanie, virgule, en Roumanie'”. Dalma, 25 ans, tient à crâner le abysse : la débours héroïne, de citoyenneté roumaine, a grandi au corsage d’une ascendance magyare de Transylvanie. Elle se considère ainsi face à quelque à défaut cette particularisme : Hongroise de Transylvanie, en Roumanie.
Dans le Pays sicule, sa diocèse d’étymologie, le cas de Dalma est écarté d’idée séparé. Ces trio comtés de Transylvanie recensent alors de Hongrois de Roumanie que de Roumains. Certains hameaux y sont même exclusivement magyarophones. Et les grandes villes, elles-mêmes, sont bilingues. Dalma a grandi à Târgu Mureș, accueillie Marosvásárhely en magyar. Dans les rues, les panneaux et placards à l’affiliation des bâtiments de bâtiments sont intégraux déclinés à cause les un couple de langues. Même truc afin les vitrines et les devantures de magasins.
“Je me souviens d’une discussion avec un ami à la fac. Il vient du sud de la Roumanie et, quand il a emménagé ici pour étudier, il a eu un sacré choc culturel”, s’abuse Radu sur le berge qui le mène à l’école. “Il m’a même dit : ‘Mais c’est la Hongrie ici !'”. Cet agrégatif en médicament de 24 ans a de même grandi à Târgu Mureș, à cause une ascendance roumaine. Il se considère ainsi comment “100 % Roumain”. Il ne parle d’autre part pour ainsi dire pas magyar, comment considérablement de Roumains de la diocèse, toutefois reconnaît que ce serait un gain non microscopique afin y sonder, alors tard, son état.
Une diocèse roumaine, contestée par la Hongrie
Cette assistance magyare en Transylvanie remonte à des siècles. Et afin exécutant : cette diocèse, connue afin idée la continent de Dracula, a beaucoup histoire rivalité de la Hongrie, et ce, jusqu’en 1920. À la fin de la Première Guerre mondiale, le traité de Trianon est signé à Versailles et ticket le dispersion de l’autorité austro-hongrois. Le état de Hongrie perd après une rivalité de son zone et un gentilhomme affluence de ses ressortissants de verbe hongroise, lequel iceux de Transylvanie.
Aujourd’hui, la conjoncture est alors apaisée, toutefois quelques fantômes restent interminablement à vif sur le objet. En 2018, étranges partis des Hongrois de Transylvanie ont présenté un canevas d’autoconsommation territoriale et instructive, sur le modèle de la Catalogne ou du Tyrol du Sud, en Italie. Initiative qui n’a, à présentement, pas atteint. “C’est un sujet plutôt tabou ici. Et, pour ma part, je veux que les droits de toutes les minorités soient respectés. Mais je vois la Transylvanie comme faisant partie de la Roumanie. C’est une région roumaine”, apprécié Radu.
Dans le oeilleton de Viktor Orbán
Dans le peuplade accueillant, ce paragraphe de l’série transylvanienne prime présenté comment une meurtrissure ouverte afin la Hongrie par son maître, le follement paléographe Viktor Orbán. Essentiellement métaphorique, l’coeur du Premier envoyé magyar à la Transylvanie se interprète simplement par des investissements caractéristique réels à tendance de la diocèse, à défaut le soutien de parages de vénération, d’écoles, de crèches, de médias, de stades de foot…
En 2011, il décrète comme qu’il n‘est plus nécessaire de résider sur le territoire hongrois pour obtenir la nationalité du pays. Parler la langue et prouver son origine hongroise sont des critères suffisants. Le nombre de Magyars naturalisés a ainsi passé la barre du million dès fin 2017.
Dalma a elle aussi obtenu le passeport hongrois : “Le parti au pouvoir en Hongrie est le seul qui dit vraiment : ‘Je me soucie des Hongrois qui ne vivent pas sur le territoire hongrois’. Ce qui, je dois l’admettre, paraît formidable vu comme ça.” Mais elle observe ces mesures d’un œil incroyant. “Quand, en même temps, on vous dit : ‘Rappelez-vous que je vous donne le droit de vote…’, je pense que ça renvoie un tout autre message.”
Des mises politiques des un couple de côtés de la terminus
Le scrutin des Hongrois de Transylvanie ne pèse que afin follement peu de sièges au Parlement magyar, et spéciale une minorité d’compris eux votent aux élections du peuplade accueillant. Toutefois, Viktor Orban pourrait approfondir à installer toutes les chances de son côté, même les alors microscopiques, perspectif des prochaines élections législatives hongroises d’avril 2026.
Il hutte par autre part de élever la fiche de la longueur perdue de la Hongrie afin concorder à une rivalité de son électorat citoyen, exonéré à se installer à dos une rivalité des Hongrois de Transylvanie. En suite, tandis de l’nomination présidentielle roumaine de mai 2025, le directeur magyar avait introduit un support modérément caché au quémandeur d’outrancier spontanée roumain, George Simion, tandis lui-même a évoqué à élire afin lui moyennant de joindre une “Europe des nations et de la chrétienté”. Mais cet accroc n’a pas plu aux Hongrois de Roumanie, car George Simion voyait intime afin ses pluraux positionnements anti-hongrois par le passé. Cette désaccord renommé la dense exfiltration économie de la Transylvanie, par les extrêmes des un couple de côtés de la terminus.
Mais devanture à ces questions identitaires, quoi se positionne la écho insémination ?
Découvrez la globalité des témoignages de Dalma et Radu à cause ce nouveau accroc de la rubrique ENTR “Grandir en Europe”.