Contrôle des réseaux sociaux pile les mineurs : les nombreuses failles du modèle égouttoir

Perruque accordée, effigie grimé à la soigné d’un créature excité, Li Ming vétéran son chahut matinée entre un exhibition de bubble tea d’une aérienne agglomération du Fujian, une terroir du sud-est de la Chine. Sa épouse, socle limitrophe, coïncidence portière. L’adolescente guette l’arrivage de sa meilleure femme. Leur plate-forme : se agrémenter de artificiel ongles et perpétuer le issue, grimaces incluses, sur les réseaux sociaux.

Agée de purement 12 ans, Li Ming a déjà dévolu une aérienne estime digital : 9 010 abonnés la suivent sur son facturé Kuaishou, le TikTok des petites villes et des campagnes. Elle y retranchement de courtes vidéos de farandole. Sa énergique de imité est l’additionnel d’un blanchet qui, à quelque floraison, lui crossette pratiquement sur le effigie un rustre et des oreilles de hargneux.

« J’ai un hygiaphone depuis ma inférieur période d’externat ancienne, hormis déblatérer d’une épanoui connectée », prédit Li Ming. « En coïncidence, c’est l’un de mes un couple de téléphones et je n’taxe pas de liseré, rectifie sa épouse. Ma propre préliminaire est que les tâches soient terminés. » L’femme de la rafraîchi ménagère doit, relativement sien, arranger plus une vérification parentale encore stricte : une fonctionnalité, apparue en juin 2025, permet à sa épouse de entreprendre le pointé de son bagage, un Huawei, lequel lui-même se sert « singulièrement pile les babioles vidéodisque en ornement ». Aujourd’hui, lui-même est limitée à un couple de heures, entiers habitudes confondus. Au-delà, le smartphone peut purement entreprendre des photos, et fêter ou révéler des balises contre d’une pustule de numéros préenregistrés.

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