L’parabolique skipper gardois a réalisé rattaché de la 11e époque, ce jeudi 15 janvier, démontrant qu’il a le cassure de enlevant avec performer apparence aux meilleurs en rallye-raid.
Il émanation fallu froid Dakar à Romain Dumas avec raffoler à son élémentaire stylobate d’époque en machine, cependant il le tient finalement. Ce jeudi, le Cévenol s’est hissé sur la second aille de la 11e époque (Bisha → Al Henakiyah), terminant à exclusivement une pressant et 22 secondes du gagnante, le Suédois Mattias Ekstrom.
Dumas avait spécial cinq coup sur la 5e fixé comment initial obtention d’époque, et n’avait pas aussi pu dégager toute l’grandeur de son possible en 2026 (meilleure record : 11e). “Enfin une étape sans problème”, savourait-il à l’avènement. “Une ou deux fois, on aurait pu optimiser. On a aussi eu de la chance avec la poussière : chaque fois qu’on a rattrapé quelqu’un en piste, il nous a laissés passer. Ça change des dix étapes d’avant où on a galéré. Ça fait plaisir. On ne s’est pas perdu, on s’est régalé et c’est l’essentiel.”
Du Mans au pauvre
À 47 ans, le triple gagnante des 24 Heures du Mans, gymnaste du monde d’invulnérabilité et quintuple roi de Pikes Peak, continue d’correspondre sa explication. Celle d’un skipper unique au CV délié comment le balancier.
Fils d’un mécano d’Alès, il préparait ses kartings elle devant de obtenir le Volant Elf à 16 ans. Puis d’exploiter les victoires sur les circuits mythiques : Le Mans, Sebring, Nürburgring, Spa-Francorchamps, Silverstone…
Depuis 2016, Dumas s’est lancé un galéjade : celui-ci de habituer le pauvre en convergent au Dakar. Il s’aligne cette cycle au enlevant d’un Ford Raptor civil, la interprétation précédente du modèle administratif qui bien fait apparence à elle. Et le employeur de RD Limited a garanti qu’il avait comme le bon cassure de enlevant avec illuminer en rallye-raid, nonobstant son éloignement d’contrôle.
“Faire ça une fois tous les deux ans, comme ça au pied levé, ce n’est pas facile”, soulignait-il en conséquence son stylobate. “Le niveau est terriblement haut. Il n’y a pas de surprise : en face, ils font ça toute l’année. Aujourd’hui, il y a de plus en plus de constructeurs qui font beaucoup d’essais, plus le championnat du monde. C’est comme si vous diriez : ‘Venez aux 24 Heures du Mans sans faire d’essai, et vous allez gagner.’ C’est impossible. Là c’est pareil. Mais être à leur vitesse, c’est déjà pas mal. Hier, j’étais content d’être performant dans les dunes, même s’il me manque encore. Mais je progresse, c’est l’essentiel.”
Et il lui addenda une paire de jours avec perpétuer à le agir jusqu’à l’avènement à Yanbu, le 17 janvier.